Daniel PARAISO
Publié par Daniel PARAISO
le 28/01/2013

Des bonnes relations dans l’entreprise, 4 règles d’or

1. Effectuer un bon recrutement

Un recrutement doit se faire avec des critères précis et objectifs. Prendre le temps de rédiger une fiche de poste pour chaque type de profil, c'est du temps de gagné en final.
Recruter « à la tête du candidat » est possible, et encore... mais, seulement pour départager les candidats correspondant à au moins 70 % des critères de la fiche de poste !
Si ce n'est pas le 1er recrutement, veillez à l'adéquation entre les personnalités des entrants et ceux déjà en poste.  Jouer toutes les cartes de la diversité peut aussi être un plus, au-delà des compétences de chacun,  pour votre capacité d'innovation par exemple.
En résumé, le bon recrutement... et donc le bon recruteur, s'appuie sur des éléments factuels et concordants relatifs à certains éléments :  savoir, savoir-faire, savoir-être (notamment comportement et attitude), potentiel, motivation, capacité à se projeter dans l'entreprise...

 

2. Etablir des règles de savoir-vivre, de comportement

Ces règles seront indiscutables dès lors que chacun y aura participé voire y aura apposé sa signature. Vous pouvez les afficher.
Ces règles pourront comprendre des règles de base comme dire  « bonjour » ou  « merci » ! Elles pourront aussi figurer dans un petit recueil dédié à  l'accueil des nouveaux embauchés.
Les bons comportements peuvent indirectement être améliorés par un travail sur la cadence et le rythme des réunions, outre d'en vérifier leur utilité ! Un regard extérieur comme celui d'un coach permet alors d'optimiser ces réunions en remettant l'axant sur leur fonction première : assurer la marche vers l'avant de l'entité considéré.

 

3. Maintenir la solidarité

C'est directement de la responsabilité du manager, vis-à-vis de ses collaborateurs comme de ses salariés, de permettre et faciliter la solidarité entre les acteurs de l'entreprise.
Un exemple de solidarité entre collègues ? Dès lors que tous jouent le jeu, c'est s'entraider.
Un exemple de solidarité avec sa hiérarchie ? Ne pas compter ses heures dès lors que la reconnaissance est là et que l'exemple vient d'en haut...
Permettre et favoriser la solidarité dans l'entreprise contribuent sensiblement à diminuer des phénomènes pernicieux comme celui du bouc émissaire.
Grâce à la solidarité et pour le plus grand bénéfice de l'entreprise, de la collectivité, on voit alors éclore des initiatives, des collaborations instinctives, oserais-je dire une meilleure joie de vivre !

 

4. Favoriser des moments informels

Un des facteurs clefs permettant de fidéliser ses salariés, faciliter le savoir-vivre ensemble et soutenir les élans de solidarité, consiste en ces moments informels.
Ces moments sont utiles à la croissance de l'entreprise en ce sens qu'ils permettent de tisser du lien ; en effet, bien menés,  les moments informels accroissent l'esprit de groupe et l'appartenance à une entité.

Plus encore, ils peuvent faire ressortir des savoir faire insoupçonnés. Là encore, les acteurs du  groupe, de l'équipe, de l'unité, de l'entreprise ou de la collectivité sont autant de facteurs d'idées pour organiser telle ou telle manifestation ou réfléchir à une identité marquant la reconnaissance à une organisation, à une culture d'entreprise...
 

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