Fabrice DAVID
Publié par Fabrice DAVID
le 01/01/2014

Après les câbles sous-marins, la NSA envisageait la prise de contrôle à distance

La NSA avait obtenu un accès au câble sous-marin SEA-ME-WE-4, acheminant les communications téléphoniques et informatiques de 14 pays, dont certains jugés stratégiques comme l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis ou le Pakistan.  Ce câble de l'internet est géré par un consortium de seize entreprises dont fait parti l'ex France Telecom, Orange.

L'entreprise française n'avait pas tardé à réagir à ces nouvelles révélations. L'opérateur a indiqué à l'AFP qu'elle « se constituerait partie civile dans les prochains jours » et qu'elle « se réservait toutes les possibilités d'action légale dans l'hypothèse où des données Orange auraient fait l'objet d'une tentative d'interception ».
Mais l'opérateur assure qu'il n'a « aucune implication dans les manoeuvres (de la NSA), effectuées entièrement à son insu et qui concernent à priori des équipements dont elle est usager et non gestionnaire. »

De nouveaux documents mettent en évidence les pratiques de la NSA et révèle que l'agence nationale de sécurité américaine avait à disposition tout un arsenal d'outils permettant de prendre le contrôle de plusieurs appareils électroniques et notamment de l'iPhone.

Parmi ces malwares nous retrouvons DROPOUTJEEP, lequel fut présenté par le chercheur en sécurité Jacob Appelbaum à l'occasion du salon Chaos Communications Congress en Allemagne.

Seloncet expert, les possibilités offertes par DROPOUTJEEP impliquerait la mise en place préalable de certains accords entre la NSA et Apple. « J'ai du mal à penser qu'Apple ne les a pas aider », conclue-t-il ainsi.
 

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