Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 05/06/2012

Le fret ferroviaire: la SNCF n'y arrive pas.

    Rien y fait, les déclarations de bonne intention en suffisent pas à camoufler le déclin de l'activité fret de la SNCF.  Au structurel s'ajoute ces dernières années le conjoncturel avec la crise économique, mais n'est ce pas une argumentation un peu courte pour expliquer les déboires de fret...

Le fret comme maillon faible du groupe SNCF:

"A fin mars 2012, le chiffre d'affaires du Groupe SNCF s'élève à 8 157 millions d'euros en progression de +3,9% par rapport au 1er trimestre 2011. A périmètre et change constants, le chiffre d'affaires progresse de +3,9% principalement porté par le dynamisme des branches Voyageurs (respectivement +5,9% pour SNCF Proximités et +5,8% pour SNCF Voyages) et par SNCF Infra (+5,5%). Le 1er trimestre 2012 est cependant marqué par le retrait de -2,8% du chiffre d'affaires du transport et de la logistique de marchandises (SNCF Geodis)". Src: Webtrains.fr

Moins de trains, plus de volumes:

Le trafic de marchandises passées sur les rails a augmenté de 13,9 % pour atteindre 34,1 milliards de tonnes kilomètres en 2011. Ces chiffres sont à modérer par le fait que 2011 fait suite à une année 2010 très mauvaise et particulièrement au report de son dernier trimestre (greves et autres perturbations).

ce regain du début 2011 a été sans lendemain. "La hausse globale est essentiellement imputable au très bon premier semestre. Au delà, la croissance a été cassée par la rechute de l'économie. Et la tendance a été la même pour toutes les entreprises ferroviaires", commente Sylvie Charles, directrice de Fret SNCF. En moyenne, tous opérateurs confondus, l'activité a oscillé entre +0,1% et -0,7% aux trois derniers trimestres 2011.

Au final, Fret SNCF a amélioré son trafic "avec 23,3 md de tK transportées contre 22,8 en 2010", poursuit la patronne de Fret SNCF. Un renversement de tendance qui n'était pas arrivé depuis longtemps. Mais avec une hausse de 2,1%, l'entreprise publique – qui a fini de toiletter son activité de wagon isolé - a donc fait moins bien que le marché, et encore perdu du terrain par rapport à ses concurrents.
 

La conccurence progresse face au déclin de la SNCF sur ce marché:

   29% de parts de marché pour les nouveaux entrants

    Les challengers de la SNCF ont de leur côté capté 10,3 milliards de Tk. Ils disposaient donc à la fin 2011 d'une part record de 29% du marché en quantité physique. Ils n'en avaient que "15% en 2009", rappelle la note du ministère.

    Le premier d'entre eux est la filiale de la Deutsche Bahn, Euro cargo Rail (ECR), qui a conforté sa position et vise la rentabilité en 2012. Et qui a récemment le premier client de SNCF Fret, à savoir GEFCO...comme quoi, l'argument de l'effondrement du marché automobile est là encore à utiliser avec parcimonie.

 

 

 

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 20/02/2012

Activité logistique en recherche de foncier - log-0201

   

 

Une entreprise logistique nationale comptant une dizaine d'agences en province, cherche à implanter une agence en région parisienne de l'ordre de 2 000 m² de bâti avec une dizaine de quais. 15 emplois à 3 ans.

Leur cahier des charges se résume ainsi:

10 000 m² de foncier à minima.

Secteur: francilienne , centre et sud seine-et-marne... A5, A6, N104, N36, N4

Aménageurs et porteurs de foncier, vous pouvez m'adresser vos offres par courriel, pour transmission au porteur de projet.

Ref: log-0201

Merci pour vos retours,

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 10/11/2011

Fret fluvial : l'heure du débat...pour la liaison Bray-sur-Seine / Nogent-sur-Seine

      A l'heure où le projet pharaonique Canal Seine-Nord-Europe se concrétise, il ne faut pas oublier le projet de mise à grand gabarit de la Seine; entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine.

     Depuis début novembre, ce projet est rentré dans sa phase d'information et de débat public; avec en support un site internet des mieux adaptés à cet exercice...reste à savoir si au delà du support, l'interactivité sera au rendez-vous.

     Vous pouvez prendre connaissance du projet de voies navigables de France (maître d'ouvrage): ici

     Vous pouvez poser une question, donner un avis ou encore rédiger un cahier d'acteur : celà se passe .

     Bien sur, tout n'est pas dématérialisé, vous pouvez consulter consulter les différentes dates des  réunions dites "sur le terrain" sur le site.

    Le débat public est programmé du 2 novembre 2011 au 17 février 2012.

 

     Pour rappel, ce projet structurant pour le Sud Seine-et-Marne aura, si ce n'est le cas d'ores et déjà, un impact sur d'autres projets concernant le territoire tels que le port à conteneurs de Montereau-Fault-Yonne.

 

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 28/10/2011

L'investissement logistique: une valeur refuge?

    Lors de l’événement « L’immobilier logistique de A à Z », Vincent Delattre (Jones Lang Lasalle) nous a apporté quelques réconforts quant à l’investissement logistique. Pour faire simple : c’est un investissement attractif et la France n’est pas mal lotie en termes d’attractivité pour ce type de produit.

     A juste titre, il soulignait la différence de perception notable entre les médias et la réalité économique. Sans aller plus loin de le débat, la résurgence de l’investissement logistique n’est peut être pas à généraliser à l’ensemble de l’économie mais est sans doute liée en partie à une sécurisation relative que représente l’immobilier d’entreprise en ces temps troubles. De là, à parler de valeur refuge, il n’y a qu’un pas, que nous ne franchirons pas dans cet article…

1er constat : les flux d’investissement existent.
     L’immobilier d’entreprise en France est un marché évalué à hauteur de 12 milliard d’€, le secteur logistique n’en représente que petite part. En effet, les entrepôts ne représentent que 5% de ce marché de l’entreprise mais cela représente tout de même près de 650 millions d’euros.

  2ème constat : la logistique offre quelques attraits pour les investisseurs.
- Un produit standardisé.
- Un produit immobilier de nature qui résiste aux turbulences économiques actuelles (cf taux de vacance en diminution).
- Un produit qui offre un taux de rendement séduisant 7% (pour les meilleurs actifs franciliens).

3ème constat : l’investissement logistique est aujourd’hui, un investissement étranger.
- 2/3 des investissements sont étrangers, notamment européen.
- La France est dans le top 3 européen des pays où se réalisent les investissements logistiques. Pourquoi ? Une productivité honorable, de bonnes compétences et main d’œuvre, une zone de chalandise importante, d’excellents réseaux de communication, une situation géopolitique stable…

4ème constat : faibles volumes, faibles valeurs, grande variable d’ajustement.
- Il est à noter que les valeurs et les volumes dans l’immobilier d’entrepôt sont à la marge de l’immobilier d’entreprise ; face à des secteurs tels que le commerce ou le bureau. Ainsi, si l’on ôte les  valeurs propres à la cession d’actifs logistiques de Gécina qui relève de l’exceptionnel, c’est 60% du montant global des transactions logistiques du 1er semestre qui disparaissent. Un marché qui est donc à relativiser dans son importance à l’échelle francilienne, cela est beaucoup moins vrai à l’échelle Seine-et-Marnaise.

Pour des renseignements complémentaires :
L’indice d’investissement logistique de JLL en ligne (ici).
Le marché des entrepôts en France au 2nd trimestre 2011 (ici).

N’hésitez pas à consulter ou vous abonner au compte twitter du club de la logistique de Seine-et-Marne : @logistique77
 

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 28/10/2011

Quelques retours de la journée "L'immobilier logistique de A à Z"

    Quelques chiffres et informations portant sur le marché l’immobilier logistique, lors de la journée : « L’immobilier logistique de A à Z » du 27 octobre 201, à l’initiative de l’ASLOG et en partenariat avec l’AFILOG et Supply Chain Magasine.


Qu’est ce qu’un bien relevant de l’immobilier logistique ?

     Entrepot On Line borde la définition ainsi : un bien de plus de 10 000 m² de surface, et disposant d’une autorisation d’exploitation.


Relativiser les surfaces et le nombre de biens logistiques en Ile de France :
       Le marché francilien représente 9 millions de m² soit environ 400 bâtiments. Le marché national compterait 1 500 biens de plus de 10 000 m². A l’échelle nationale, on ne compterait qu’une soixantaine d’opérations nouvelles à l’année, dont près de la moitié en Ile de France.


Paradoxe du marché de l’immobilier logistique :
      Alors que l’environnement économique est décris comme étant en crise, et laissant donc supposer une offre logistique très supérieure à la demande, la situation du marché est beaucoup plus tendue qu’elle n’y parait. Ainsi le taux de vacance en France serait en nette diminution (environ de 15%) depuis les 9 derniers mois ; alors que la demande, elle, serait en augmentation (environ de 10%) sur la même période.
      Le taux de vacance en Ile de France est de 8,9%, représentant 53 bâtiments immédiatement disponibles ; chiffre porté à 76 avec les programmes en développement.


Quelle est la typologie des transactions ?
     Surface moyenne : 20 000 m².
     70% des transactions concernent des classe A (hauteur supérieure à 9,3 mètres, aire de manœuvre d’une profondeur supérieure à 35 mètres, bâtiments isolés, chauffés, sprinklés et dont la résistance au sol 5T/m²), soulignant la nécessité de disposer d’un bâtiment récent et conséquent, le tout corrélant le fait d’être en mesure d’afficher un site répondant à un spectre le plus large possible concernant les normes d’exploitation.
     Corrélés à la répartition géographique de l’offre ; 75% des transactions concernent le sud francilien.


Quelques éléments caractéristiques ou prospectifs :
     63% des opérations, sont aujourd’hui, menés directement par les chargeurs…quitte par la suite à déléguer tout ou partie du process logistique à un prestataire ; mais cette volonté accrue de piloter les opérations immobilières est manifeste.
     46% : c’est la part du marché francilien sur l’ensemble du marché français.
     25% : c’est la part des opérations dites « clé en mains ». C’est une vraie demande des chargeurs pour des opérations et typologie de bâtiment spécifique, par exemple pour du bâtiment traversant. Le HQE a également sa part d’explication dans cette tendance.
Forte augmentation des transactions liées au secteur de l’e-commerce. A l’image de leur part de marché croissante dans le commerce, les pure players de l’e-commerce deviennent des acteurs non négligeables dans les besoins logistiques.


Quelques références de prix ?
      Il apparait difficile à l’échelle francilienne de donner un loyer facial de référence, l’écart-type est trop important. Néanmoins la fourchette moyenne serait de 45€ à 52€ au mètre carré ; il faut garder à l’esprit que les chiffres se font extrêmement volatiles en fonction de la localisation du bien, de la classification de celui-ci, des caractéristiques du bail…etc.
Il n’y pas de référence quant à un loyer économique type sur l’Ile de France.
      Concernant le foncier. La raréfaction et donc l’augmentation du coût de celui-ci est manifeste. Un coût de foncier de l’ordre de 50 €/m² à proximité de la francilienne, il y a de cela quelques années est aujourd’hui de l’ordre de 80 €/m². La frilosité des collectivités à accueillir des activités logistiques est toujours aussi prégnante. Et ce n’est pas la banalisation des bâtiments de plus de 50 000 m² qui va améliorer l’image du secteur…


La massification, une caractéristique du marché actuel ?
      Si les dimensionnements des entrepôts augmentent si le format de la plate forme logistique s’affirme, c’est que les intérêts de la massification semblent trouver écho auprès des chargeurs et opérateurs.
     Ainsi, EOL souligna que près d’un quart des preneurs sont en situation de décroissance…dans cette situation, massifier son process logistique relève de la stratégie conjoncturelle de prime abord. Mais des éléments structurels tels que la raréfaction du foncier, le Grenelle, l’augmentation du coût du transport et des exigences réglementaires font que la massification portera aussi sur un argumentaire structurel. A voir.

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Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 21/09/2011

L'écotaxe poids lourds mise en oeuvre en 2013...

La mise en oeuvre de ce prélèvement imposé aux camions, est maintenant définie. Il rapportera plus de 1 milliard par an sur onze ans à partir de 2013.

Ecotaxe poids lourds, le retour. L'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) a délibéré le 7 septembre en faveur de ce dispositif tel qu'il fut institué par la loi de finances 2009 mais prévu pour entrer en vigueur qu'à compter de mars 2013 en Alsace et juin 2013 sur l'ensemble des 10.000 kilomètres de routes nationales et des 5.000 kilomètres de routes départementales à fort trafic.

La délibération de l'agence était nécessaire notamment afin de préciser le circuit qu'empruntera le 1,24 milliard d'euros que rapportera cette taxe verte chaque année. Contrairement à ce qui fut parfois évoqué, le consortium qui regroupe la société italienne gestionnaire d'autoroutes Autostrade, associée à Thales, à la SNCF, à l'entreprise Steria (systèmes informatiques) et à l'opérateur de téléphonie SFR, ne prélèvera pas lui-même les contributions des camionneurs. C'est l'AFITF qui le fera au nom de l'État. Un cinquième de ces recettes, soit 240 millions d'euros par an, rémunérera le consortium au titre de l'élaboration, la construction puis la gestion du réseau d'infrastructures nécessaires à la perception de l'écotaxe.

Suite de l'article sur le site de La Tribune

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 08/07/2011

Une gare de fret à Roissy Charles de Gaulle!

"Aéroport de Paris (ADP), gestionnaire des aéroports parisiens, vient d’annoncer la construction d'une gare de fret sur l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, destinée au géant suisse de la logistique Kuehne & Nagel et à l'établissement français WFS France. Ce dernier fait parti du réseau mondial d'origine américaine de manutention aéroportuaire WFS.
    La construction de la future gare  doit être achevée d’ici le 31 décembre 2012. Celle-ci offrira un accès direct aux pistes et aux soutes des avions, accès localisé sur la zone de fret 4. Le site se limite pour l’instant à 13 500 m2 d'entrepôts et 4 300 m2 de bureaux. Il a été conçu pour gérer les flux import et export, au départ et à destination du territoire français et devrait employer directement 300 salariés.
    La gare aura vocation à développer les activités de transport aérien spécialisées, les secteurs du luxe, de l’aéronautique, mais aussi de la santé, avec l'aménagement d'une zone en température dirigée. De plus, Kuehne+Nagel disposera de 5070 m2 de magasins sous douane, y compris une chambre froide de 300 m2. De son côté, l’autre bénéficiaire de ce chantier, la société WFS espère augmenter ses capacités de manutention et en profiter pour accompagner le développement de ses activités d'assistance cargo. Le géant américain de la manutention dispose déjà de plus de 110 000 m2 d'entrepôts et de bureaux dans les zones fret de Roissy-Charles-de-Gaulle.
    Par ailleurs, rappelons qu’ADP a programmé sur cinq ans un investissement de 120 millions d'euros pour développer son activité immobilière fret (500 000 m2 de bâtiments prévus)."
Gilles Naudy - Le Moci

L'article de Business Immo et celui de Stratégies logistique

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 01/07/2011

Distripolis : Géodis rejoint les pionniers de la livraison urbaine option: green.

La livraison urbaine « vertueuse » vient de franchir une étape importante avec l'arrivée de Géodis dans l'offre de services existants dans le monde du transport urbain de marchandises. Le groupe Monoprix et sa distribution sur Paris fait office de défricheur en termes de distribution ; et Géodis y était déjà associé; des offres émergentes comme Astrecity qui sont en place depuis quelques mois à l'échelle de plusieurs centaines de villes à l'échelle européenne.

    Le site de Géodis et notamment sa partie dédiée à Distripolis mérite le détour afin de prendre connaissance et la mesure du produit...

    Cette annonce est arrivée à point nommé pour être relayée massivement lors des assises du Fret et de la logistique d'Ile de France  le 29 juin dernier. On ne se prive pas d'un double appui ministériel : Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre du Développement durable, des Transports et du Logement...pour autant celà suffira t il à contribuer aux objectifs du Grenelle? Rien n'est moins sur.

    En complément, l'article dédié sur les Echos: ici

 

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 28/06/2011

Entre 2 800 et 4 000 hectares de foncier seront nécessaires en IdF à l'horizon 2030 pour la logistique.

« Les besoins fonciers nécessaires au développement de la logistique en Ile-de-France se situent entre 2 800 et 4 000 hectares à l'horizon 2030 » J-P Huchon
 

C'est l'estimation délivrée par Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d'Ile-de-France suivant les préconisations de l'IAU Ile-de-France, en, préambule des Assises régionales du fret et de la logistique.

« Si ces besoins, en considérant la fourchette haute, devaient être aménagés sur des surfaces nouvelles, cela reviendrait à aménager l'équivalent de la surface actuellement dédiée aux activités logistiques. Néanmoins, pour faire face à l'importance de ces besoins, les sites existants dédiés à l'activité logistique ou industrielle, actuellement vieillissants ou en friche, devraient pouvoir accueillir la moitié des surfaces nécessaires. Compte tenu des 700 à 800 hectares déjà en projet : 700 à 1 200 hectares sont à aménager sur de nouveaux espaces et entre 1 000 et 1 200 hectares seraient récupérables sur des sites logistiques vieillissants, entre la petite et la grande couronne".

Source: Business Immo

    Il est nécessaire d'attirer l'attention sur les fameux "1 000 à 1 200 hectares seraient récupérables sur des sites logistiques vieillissants". Cette phrase est lourde de problématique pour un territoire comme la Seine-et-Marne: ces hectares vieillissants voire en friche répondent ils aujourd'hui à un modèle économique ou une attractivité suffisante pour faire face à leur requalification dans un environnenement concurrentiel et réglementaire accru?

    Si une requalification ou mise à niveaux de certains emplacements "primes" sont envisageables...qu'en est il pour le reste et grande majorité des sites qui ne répondent plus aux normes ICPE ou souffrant d'une trop grande spécialisation dans leur conception d'origine ou de la conccurence d'une offre de proximité plus qualitative? La problématique reste entière, et nul doute qu'elle sera abordée lors de ses assises.

Ronan Blot
Publié par Ronan Blot
le 08/06/2011

Externalisation logistique: Kraft France...passe la main à FM Logistic.

    Kraft Foods France externalise sa logistique en faveur du groupe logistique Faure et Machet. La Seine-et-Marne est directement concernée avec l'entrepôt de Lu France à Moissy Cramayel sur le Parc ProLogis...Confier sa fonction logistique à un tiers engendre légitimement des inquiétudes pour les salariés du site malgré un partenariat depuis quelques années avec FM Logistic sur les opérations de packing en intégrant du personnel du logisticien aux équipes de Lu France.

    Kraft Foods finalise sans doute sa restructuration sur ses composantes françaises, après avoir réorganiser son outil productif, sa logistique (transfert du site de Bandoufle à Moissy Cramayel, passant à l'échelle nationale d'une vingtaine de sites de stockage à deux :Seine-et-Marne et Isère) se voit ainsi confier pleinement à un prestataire tiers.

    Plus d'infos: article de Challenges

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