Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 03/01/2012

Inauguration de la centrale géothermique à Lognes

Confrontés à l'augmentation constante des prix des énergies fossiles et animés par la volonté d'utiliser une énergie renouvelable et plus respectueuse de l'environnement, les élus du Val Maubuée ont souhaité utiliser l'énergie géothermale pour le réseau de chauffage urbain dont ils ont la charge. C'est la société Géoval, filiale de Dalkia, qui est chargée de l'installation et de la maintenance du réseau de chaleur géothermique depuis l'été 2009.

Débutés début février 2011, les travaux de forage, de raccordement et de construction de la centrale géothermique sont aujourd'hui terminés. La centrale, en fonction courant janvier 2012, couvrira 85% des besoins en chaleur du réseau et alimentera près de 5000 logements et équipements de Lognes et Torcy.

Le volume annuel des émissions de CO2 ainsi économisées par la géothermie du Val Maubuée est de 9 000 tonnes. Bénéfice écologique auquel s'ajoute un bénéfice économique puisque les abonnés du réseau de chauffage urbain bénéficient déjà, depuis la signature de la délégation de service public avec Dalkia en 2009, d'une baisse conséquente du tarif de leur facture de chauffage pouvant aller jusqu'à 30 % en fonction des puissances souscrites.

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Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 19/12/2011

Sénart - Un centre de gestion se camoufle derrière des bambous

Un nouvel immeuble de bureaux interpelle au bord du canal nord du Carré Sénart. Il s'agit d'un des premiers ensembles tertiaires qui a choisi d'habiller ses façades en bambou, pour ses qualités esthétiques et durables.

Une enveloppe recouverte de bambous indonésiens, de grandes surfaces vitrées et des volets en bambou qui se déplient ou se replient pour « insuffler un mouvement » sur les façades ouest et sud. Tel a été le défi de l'agence Monica Donati Architectes, conquise par ce matériau pour habiller le futur siège du Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-et-Marne (CDG 77).

La livraison, mi-décembre 2011 , de ce nouvel immeuble de bureaux du Carré Sénart, ne laisse pas indifférent. «Nous avons pensé directement au bambou en raison de son esthétique et de sa résistance, comparable à l'acier. La fibre de bambou possède en fait une résistance de 40 kg par mm², en comparaison à la fibre de bois, équivalente à 5 kg par mm² , estime l'architecte.Et également pour sa durée dans le temps car il peut vieillir deux cent ans.» Et, puis, il a également été choisi pour la composition des bosquets qui entourent le bâtiment.

Un bâtiment certifié HQE et BBC
Ce premier lot, situé à proximité des futurs deux autres bâtiments acquis par la Société de développement de l'Aquarium de Sénart (SDAS), se retrouve sur un terrain de 5.292 m². «C'était en fait un ancien verger dont le défenseur du projet a conservé une partie de ses arbres fruitiers pour les aménagements extérieurs », rappelle l'architecte. Puis sa position par rapport au canal est réellement stratégique : elle bénéficie d'une double vue, vers la campagne, qui s'étend autour de la commune de Lieusaint et vers les zones aménagées du Carré Sénart.

Le bâtiment imposant, en R+3, avec sous-sol, d'une surface utile de 4.300 m² se distingue dès son entrée par un somptueux atrium de grande hauteur. Ses façades ouest et sud sont isolées par l'extérieur alors que celles du nord et est sont protégées par un mur rideau, tandis que les «voiles» du bâtiment sont de 16 cm d'épaisseur. «Cet immeuble, réalisé sous maîtrise d'ouvrage de la société Fulton (Bleecker Group), est certifié HQE et BBC», conclut la porteuse du projet, Monica Donati.

Source et diaporama : http://www.batiactu.com/edito/un-centre-de-gestion-se-camoufle-derriere-des-bamb-p2-30819.php

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Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 13/12/2011

Entreprises : un guide pour les aides "vertes"

 

La prise en compte des impacts sur l'environnement devient une nécessité à la fois pour la société et le monde économique.

Mais elle représente aussi une opportunité de développement des entreprises et des territoires. En effet, contrairement aux idées reçues, il n'y a pas d'opposition entre compétitivité et éco-responsabilité, qui peut être un gage de performance grâce notamment aux économies d'énergie ou de matières réalisées et aussi grâce aux atouts offerts par les éco-technologies.

Pour vous accompagner dans votre démarche volontaire et éco-compétitive, la DRIEE (Direction Régionale et Interdépartementale de l'Environnement et de l'Energie d'Ile-de-France) met à votre disposition le guide des aides vertes.

Lien : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/entreprises-un-guide-pour-les-r517.html

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 09/12/2011

Gestion des déchets : les entreprises en progrès

Selon le dernier Observatoire de l'éco-responsabilité tertiaire de l'association Riposte Verte, les entreprises adoptent de plus en plus de bonnes habitudes écologiques. Ainsi, trois acteurs tertiaires interrogés sur quatre bénéficient d'une collecte sélective de leurs déchets. Neuf sur dix trient le papier (88 %) et près de la moitié trient également le plastique (55 %), le verre (48 %) et l'aluminium (52 %). Hélas, dans 17% des entreprises, ces efforts restent vains car les poubelles triées sont mélangées pour la collecte des ordures... dans un bac unique ! En revanche, si le tri est aujourd'hui entré dans les entreprises, le réemploi reste encore marginal : 9% d'entre elles rechargent leurs cartouches d'encre et leurs toners, 71% recyclent ces déchets dangereux et 20% les jettent ou les “perdent de vue”. De même, des efforts restent à faire concernant le ménage. Un tiers des personnes interrogées (35%) affirment ainsi qu'aucune politique éco-responsable n'a été mises en place pour l'achat des produits d'entretien.
Pour consulter l'enquête complète de Riposte Verte : http://www.riposteverte.com/documents/Observatoire/9%20Enquete%20Riposte%20Verte%20Dechets%20-%20Sept%2011.pdf

Harold CHENARD
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le 25/11/2011

ECO-CONSTRUCTION : LES AMBITIONS SEINE-ET-MARNAISES

Gérard Eude
Vice-président du Conseil général et Président de Seine-et-Marne Développement
&
Jean Dey
1er Vice-président du Conseil général et Président de Seine-et-Marne Environnement

Vous invitent à participer à la conférence : « ECO-CONSTRUCTION : LES AMBITIONS SEINE-ET-MARNAISES »

Sur le forum de l’espace Ile-de-France Greendustry - Stand K 078 - le jeudi 1er décembre 2011 à 11h00

Cette conférence sera suivie d’un cocktail déjeunatoire

Le thème de l’éco-construction est largement appréhendé dans le Projet de Territoire départemental réalisé en 2010, qui propose une vision nouvelle pour la Seine-et-Marne.

Il s’agit d’une démarche innovante portée par le Conseil général et l’ensemble des acteurs seine-et-marnais, pour un développement qui valorise les spécificités du département.

Le Projet de Territoire se décline de manière opérationnelle en 5 « chantiers » qui contribueront au développement économique, à la cohésion et à la préservation de l’environnement des territoires
seine-et-marnais.

La conférence a pour objectif de présenter le projet et notamment le Chantier 4 intitulé « la Seine-et-Marne, territoire leader de l’éco-construction » :
La présence de nombreux atouts dans le domaine du BTP, des ressources en matériaux importantes, des formations et des laboratoires de recherche d’excellence, sont autant d’atouts justifiant l’engagement du Département dans la structuration, d’amont en aval, de filières éco-construction qui répondent aux enjeux majeurs du développement durable.

Seine-et-Marne Développement présentera les premiers résultats d’une étude « panorama des filières de l’éco-construction », et l’EPA Sénart et le SAN du Val d’Europe illustreront cette thématique par des réalisations exemplaires.

 

CONDITIONS D’ADMISSION À POLLUTEC HORIZONS

Vous devez impérativement être muni d’une carte d’accès. Vous pouvez commander votre badge électronique gratuit auprès de l’organisateur du salon sur www.pollutec.com en saisissant le mot de passe suivant : AE. Sans ce badge électronique, le droit d’accès s’élève à 50 euros TTC.

 

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 25/11/2011

A quoi ressemblera l’entreprise durable de demain ?

A l’heure où certaines ressources commencent à se raréfier et où les citoyens sont de plus en plus attentifs au comportement des industriels, l’avenir des sociétés passe par une prise en compte plus importante des principes de la responsabilité sociale des entreprises. Tour d’horizon de quelques unes des idées et pratiques les plus innovantes autour du globe.

Economiser l’énergie et les ressources
Comment s’assurer que, demain, les entreprises auront toujours accès à autant d’énergie qu’aujourd’hui et au même prix ? Certaines sociétés ont pris les devants et s’assurent de leur autonomie énergétique. Sur l’Ile de Wright, au sud de l’Angleterre, la chaîne Waitrose est ainsi actuellement en train de construire une unité de biomasse pour alimenter un des ses supermarchés en électricité et en chauffage. Celle-ci permettra non seulement au magasin d’être auto-suffisant en énergie mais aussi d’approvisionner les maisons avoisinantes. De même, le groupe de distribution Tesco a ouvert une enseigne “zéro carbone” à Cambridgeshire en Angleterre alimentée par un générateur aux biocarburants, qui exporte aujourd’hui ses excédents de production.
Et, après le “zéro carbone”, le “zéro déchet” ? Les politiques de développement durable cherchent, petit à petit, à atteindre cet objectif. Certaines grandes entreprises ont déjà (presque) réussi ce pari. Par exemple, l’usine Walters de PepsiCo à Leicester en Angleterre ne jette plus aucun déchet. Son secret ? Tous les déchets non recyclables sont aujourd’hui incinérés sur place et l’énergie générée sert à alimenter les bâtiments.

Faire de la contrainte environnementale un atout
Le développement durable ne doit pourtant pas rester que l’apanage des grandes entreprises. Toutes les sociétés devraient dès aujourd’hui produire des produits et des services durables, quelque soit leur taille et leur santé économique, et, ce, même si la demande des consommateurs ne semble pas encore toujours prégnante : telle est la conclusion d’une étude menée par le think-tank Forum for the Future. Selon ce cercle de réflexion anglo-américain, la raréfaction des ressources, les changements climatiques et l’augmentation rapide de la population vont rendre indispensable la réorientation économique des entreprises vers des modes de production moins polluants. D’autant que la législation risque, demain, d’obliger toutes les sociétés à prendre des mesures… “Les marques et les entreprises clairvoyantes vont gagner de l’argent aujourd’hui en accélérant leur mutation vers un futur durable”, assure Sally Uren, la directrice de Forum for the Future, arguant que les produits écologiquement responsables seront la norme en 2020.

Lancer une politique RH audacieuse
Si la dimension écologique du développement durable est bien intégrée aujourd’hui par le grand public et les entreprises, on oublie trop souvent qu’il recouvre également un volet social et humain important. Sur ce plan également, les initiatives sont de plus en plus nombreuses pour prendre en compte le bien-être des salariés. Souvent cité en exemple, Google offre gratuitement à ses employés les services d’un restaurant, des soins, une garderie, un salon de massage et de coiffure, une laverie, un centre de lavage et de vidange automobiles et des cours de japonais, espagnol et français, le tout sans jamais sortir du site de l’entreprise à Moutain View en Californie. Mais le géant de l’Internet est loin d’être le seul à offrir des conditions de travail avantageuses à ses salariés. On estime ainsi, qu’en France, début 2011, environ 300 crèches étaient entièrement ou partiellement réservées par des entreprises, alors qu’elles étaient quasiment inexistantes avant l’instauration d’un dispositif d’aide de la CAF pour la mise en place de telles structures en 2004. Et demain ? L’arrivée massive sur le marché du travail de la génération Y (née entre la fin des années 70 et les années 90) rebat les cartes. Ambiance au travail, qualité de l’encadrement, proximité et disponibilité du management, valeurs d’échange et de communication, équilibre entre vie privée et vie professionnelle : la jeune génération veut travailler mais plus sans poser ses conditions. Voilà qui devrait donner du fil à retordre aux services des ressources humaines et les inciter à faire preuve de créativité !

Source : http://www.eco-jonction.com/newsletter

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 18/11/2011

« Reconnu Grenelle Environnement »

Lancement de la mention « Reconnu Grenelle Environnement »
Parce qu’en matière de performance énergétique dans l’habitat, la qualité des travaux est un enjeu essentiel et que le choix de professionnels est parfois complexe, l’ADEME et le Ministère du Développement Durable ont créé la mention « Reconnu Grenelle Environnement ». Ensemble, ils ont initié une démarche dont les objectifs premiers sont de renforcer les exigences des « signes de qualité » existants et de favoriser leur notoriété auprès des particuliers.
Dans ce cadre, la CAPEB (marque « ECO Artisan »), la FFB (marque « les Pros de la performance énergétique »), Qualibat, Qualit’EnR (appellations Qualisol, QualiPV, Qualibois, Qualipac) et QUALIFELEC ont signé le 9 novembre, aux côtés de Philippe Van de Maele, Président de l’ADEME et de Benoist Apparu, Secrétaire d’État chargé du logement auprès de la Ministre du Développement Durable, une charte d’engagement.

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 03/11/2011

Top départ pour la RT 2012

C'est parti ! La RT 2012 est applicable à tous les permis de construire déposés à compter du 28 octobre 2011 pour les bureaux, les bâtiments d'enseignement primaire et secondaire, les établissements d'accueil de la petite enfance et les bâtiments à usage d'habitation construits en zone ANRU.

La RT 2012 sera applicable à tous les permis de construire  déposés à partir du 1er janvier 2013 pour tous les autres bâtiments neufs à usage d'habitation (maisons individuelles ou accolées, logements collectifs, cités universitaires, foyers de jeunes travailleurs). Pour les autres types de bâtiments du secteur tertiaire, la RT 2012 sera complétée pour une application au plus tard le 1er janvier 2013.

Davantage d'informations : http://www.lemoniteur.fr/195-batiment/article/actualite/864949-top-depart-pour-la-rt-2012

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 24/10/2011

Solaire: nouvelle baisse des prix d'achat d'EDF

Les prix aidés auxquels EDF rachète l'énergie photovoltaïque en France ont été de nouveau baissés pour le quatrième trimestre, a annoncé vendredi la Commission de la Régulation de l'Energie (CRE), sur fond de tour de vis gouvernemental au soutien à l'énergie solaire.
La baisse pour les tarifs d'achats, effective en réalité depuis le 1er octobre, est de 4,5% dans le petit résidentiel (toitures...), de 9,5% pour les installations intermédiaires (sites industriels, parkings, grosses toitures...), et de 2,5% pour les grandes installations, selon la délibération de la CRE.
Selon la règlementation en vigueur en France, EDF doit systématiquement racheter l'électricité d'origine solaire produite en France pour l'injecter dans le réseau, même quand il n'y a pas de demande, à des prix de l'ordre de 3 à 10 fois le prix de l'électricité nucléaire (120 à 400 euros le mégawattheure).
Face à un boom inattendu des installations de photovoltaïque qui menaçait de gonfler considérablement la facture des consommateurs, le gouvernement a décidé en mars d'instaurer un moratoire sur les tarifs d'achats.
Seules les installations petites et intermédiaires (moins de 100 kilowatts-crête) en bénéficieront à l'avenir, ainsi que les grandes installations inaugurées avant le 9 juin 2012.
Les prix d'achat avaient déjà baissé de l'ordre de 10% en mars, puis d'environ 8 à 10% en juillet, avant cette troisième baisse d'octobre qui porte le recul à environ 25 à 30%. D'autres baisses sont attendues par les professionnels les 1er janvier et 1er avril 2012.
En 2011, la facture finale des prix aidés d'achat du solaire a représenté environ 750 millions d'euros, répercutée au consommateur via la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), un chiffre qui devrait rapidement passer autour d'un milliard au fur et à mesure des inaugurations.
L'énergie renouvelable et propre fournit moins de 1% de la production électrique française, encore à 75% d'origine nucléaire.
 

Source : http://www.businessimmo.com/contents/15867/solaire-nouvelle-baisse-des-prix-dachat-dedf

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Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 24/10/2011

EPAMARNE et la ville de Montévrain signent la charte de développement durable de l’écoquartier de Montevrain

La signature, le 21 octobre 2011, de la charte de développement durable de l’écoquartier de Montévrain par la commune et l’établissement public, confirme leur volonté partagée d’adopter un modèle de développement exemplaire et adapté à son contexte de grande couronne parisienne.

L’écoquartier de Montévrain constitue l’un des huit premiers écoquartiers franciliens inscrits dans le cadre du contrat État-Région de 2007-2013, qui accorde son soutien à des territoires d’intérêts régional et national pour la réalisation de projets d’aménagement ambitieux, dans la continuité du Grenelle de l’environnement.

La démarche d’écoquartier sur cette commune, impulsée par une convention signée le 3 mars 2009, entre l’Etat, la ville de Montévrain et l’établissement public, s’est traduite par un travail collaboratif mené, durant près d’un an, entre les équipes municipales et celles d’EPAMARNE autour d’ateliers thématiques. Ce travail aboutit à la création d’une charte de développement durable qui est signée, aujourd’hui, par Christian Robache, Maire de Montévrain, et Vincent Pourquery de Boisserin, Directeur général d’EPAMARNE/EPAFRANCE.

Cette charte exprime, à travers trois ambitions, les objectifs que se fixent la commune et l’établissement public pour construire un quartier durable et offrir aux habitants, aux entreprises et actifs du territoire un cadre de vie de qualité :
• tisser des liens durables à partir de l’écoquartier vers les autres quartiers de Montévrain et les communes avoisinantes,
• bien vivre ensemble, par la création de logements pour tous et d’équipements publics de qualité,
• être éco-responsable et respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, à travers une conception exemplaire des bâtiments et des espaces publics.

La conception du quartier s’appuiera sur le patrimoine paysager du territoire pour offrir plus de nature en ville, et préserver sa biodiversité par le développement d’une trame verte à l’échelle de l’écoquartier. Les déplacements doux seront favorisés par l’aménagement d’espaces publics fédérateurs reliés aux transports en commun structurants (RER, bus en site propre) et par le développement d’une mixité fonctionnelle à l’échelle des îlots qui permettront de limiter les déplacements au quotidien.
Des lieux de convivialité et d’échanges seront créés, comme la « Maison du Projet », qui accueillera une exposition permanente ouverte à tous, tout au long du projet.
Afin de poursuivre le développement économique de la commune, l’implantation d’entreprises innovantes sera favorisée au sein de secteurs d’activités ciblés (santé, tertiaire, automobile).

La charte s’imposera aux différents acteurs de la construction (promoteurs, bailleurs, architectes, entreprises du bâtiment), à travers un cahier de prescriptions techniques et une fiche de renseignement contractualisée qui suivra chaque programme, du concours à la livraison.
 

Source : http://www.epa-marnelavallee.fr/epam_fre/Actualites/EPAMARNE-et-la-ville-de-Montevrain-signent-la-charte-de-developpement-durable-de-l-ecoquartier-de-Montevrain

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