Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 07/11/2012

La RSE aux portes du dossier compétitivité

Le rapport Gallois est clair: la compétitivité découlera du pacte social que les partenaires sauront ou non établir pour adapter l'économie à la mutation en cours. "Les partenaires sociaux sont donc face à une responsabilité que l'on peut qualifier, sans grandiloquence, d'historique. Nous pensons qu'un nouveau pacte social, plus dynamique,adapté aux révolutions que nous traversons, est une clé incontournable de la compétitivité." écrit le Commissaire Général à l'Industrie. C'est la définition même de la RSE et il n'est pas besoin de préciser le nom RSE ou de revendiquer sa boîte à outil pour justifier plus le concept. C'est une vision entre Plan et marché qu'il reste à traduire dans les entreprises, en appelant les acteurs à s'impliquer dans la performance sociale (motivation via l'équité), environnementale (eco-innovation) et une gouvernance plus moderne, pour de la RSE authentique. Reste aux pouvoirs publics à jouer (enfin) l'incitation en reconnaissant des contreparties à celles des entreprises qui jouent le jeu de la Société par rapport à celles qui ne le font pas... A ce sujet, on attend encore la réflexion publique où les idées d'encadrement semblent plus flotter dans l'air que les envies d'incitation. Deux exemples à l'appui, en pleine actualité. L'administration française – et une partie des professionnels – voudraient instaurer un label ISR alors que l'ensemble du monde a choisi un ISR d'exclusion ou thématique qui est simple à comprendre et clair à concevoir. L'ISR français, « best in class », souffre de sa confusion même si la transparence encouragée par Novethic lui a fait franchir une vraie étape. Il est à craindre que le label empêche la différenciation marketing et qu'il brouille le mouvement d'intégration des PRI dans le mainstream, ce qui est l'avenir de la finance responsable. On aurait préféré que l'Etat se donne des critères et des objectifs ambitieux et qu'il trace une orientation ISR qui fasse école. Pour tirer le marché, à l'exemple du Fonds de réserve des retraites.

Même raisonnement étrangement dirigiste que celui de vouloir coller « une notation sociale » aux entreprises, comme si l'Etat peut dire si une entreprise est « bonne ou mauvaise » sur la base d'un parti pris de méthode. Vision d'autant plus étrange que la France se distingue par un encouragement au reporting qui permet à toutes les parties intéressées de savoir par elles mêmes comment évolue une entreprise sur chacun des grands thèmes de la responsabilité sociétale. Sachant que toute entreprise a ses bonnes et moins bonnes facettes et qu'elle ne se résume pas à un jugement moral manichéen. Le reporting de l'article 225 va mettre encore quelques années à produire des données fiables et représentatives de l'activité ; mais à l'horizon 2015, on disposera d'une transparence extra-financière qui nourrira des bases de données mondiales, dynamiques et sectorielles – Bloomberg montre la voie - qui permettront aux « parties prenantes » de faire leur marché, selon leur préférence, selon qu'on est ong ou investisseur, sans qu'on ait besoin de dicter leur jugement.

Au lieu de fermer le jeu, l'Etat doit s'occuper à le dynamiser en montrant l'exemple. On attend encore une politique publique RSE.

Source : http://www.institutrse.com/

Harold CHENARD
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le 30/10/2012

Objectif CO2 : plus de 700 entreprises ont rejoint la démarche !

Au 1er octobre 2012, 672 professionnels du transport routier de marchandises et 48 professionnels du transport routier de voyageurs avaient signé la Charte d'engagements volontaires de réduction des émissions de CO2. Ces transporteurs routiers de marchandises représentent à eux seuls près de 15 % de la flotte totale du secteur et 25 % des émissions de CO2 générées par les poids lourds.
Ouverte depuis près d'un an, la démarche à destination du transport routier de voyageurs connaît un nombre croissant de signataires et plus de la moitié des régions françaises compte désormais au moins une entreprise officiellement engagée dans la démarche.

Source ADEME : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=16262&nocache=yes#objectifco2

Harold CHENARD
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le 25/10/2012

Participez à la Semaine de réduction des déchets

Du 17 au 25 novembre aura lieu la 4e édition de la Semaine européenne de réduction des déchets. Cet événement, coordonné par l'Ademe, permet de sensibiliser le plus grand nombre à la nécessité de réduire la quantité de déchets produite en France et de donner des clés pour agir au quotidien. Les thèmes mis en avant pour l'édition 2012 sont la lutte contre le gaspillage alimentaire, la réparation et le réemploi ainsi que la réduction du suremballage et du papier. Collectivités, entreprises, associations et particuliers sont invités à se mobiliser pour cet événement qui a réuni près de 2 000 initiatives l'an passé. Les inscriptions sont ouvertes sur le site de l'événement jusqu'au 5 novembre : http://www.reduisonsnosdechets.fr

Harold CHENARD
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le 12/10/2012

Il reste 2 places à pourvoir pour le programme PME&DD en Seine-et-Marne.

Les demandes des entreprises se font de plus en plus nombreuses pour suivre le cycle de formation PME et Développement Durable 77.

Suite à des désistements de dernière minute, deux PME seine-et-marnaises (secteur d'activité : industrie , service à l'industrie) pourront intégrer le cycle de 2012 de la formation.

Je me tiens à votre disposition pour receuillir vos demandes.

Pour rappel :

Dans le cadre du programme «PME et Développement Durable 77» porté par Seine et Marne Développement, votre entreprise bénéficie d'un accompagnement de novembre 2012 à mars 2013 rythmé par 5 ateliers de réflexions à mener en interne par une équipe de 3 à 10 personnes.

Ces ateliers d'une durée de 3h chacun se dérouleront dans les locaux de votre entreprise.

L'objectif de ces 5 ateliers est de revisiter par le prisme du développement durable, le projet de votre entreprise et ce dans toutes ses dimensions : offre, fonctionnement interne, relations externes clients et fournisseurs... 

Animés par des consultants, ces ateliers sont conçus pour être rythmés, concrets, participatifs et au plus près des métiers de votre entreprise.

Par ailleurs, le  pilote de ce projet au sein de votre entreprise sera invité à rencontrer les dirigeants des autres entreprises participant à ce programme pour notamment partager vos réflexions, trouver des pistes de mutualisation au sein du club PME&DD77.

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 30/08/2012

Les investissements en immobilier d’entreprise devraient plonger en 2012

Le montant des investissements sur le marché français de l'immobilier d'entreprise devrait fortement baisser en 2012, selon une étude de BNP Paribas Real Estate, filiale de la banque française.

« Les volumes investis en immobilier d'entreprise en France devraient être compris entre 13 et 15 Mds € en 2012 contre 18,1 Mds € en 2011 », souligne une récente étude de BNP Paribas Real Estate, filiale spécialisée de la banque française, confirmant une précédente étude publiée début juillet 2012.

Quelles sont les explications ? Pour l'établissement bancaire, « le ralentissement du marché utilisateur, le repli de la croissance économique et le manque de visibilité concernant la crise des dettes souveraines devraient inciter les investisseurs à rester prudents ».

Un premier semestre en revanche à la hausse
Et pourtant, le premier semestre avait enregistré une progression de 20 % à 6,6 Mds € par rapport aux six premiers mois de 2011. Mais ces six mois avaient été dopés par les transactions supérieures à 100 M €, qui auront représenté plus de la moitié du total des investissements, souligne l'analyse financière.

Le record pour 2012 des transactions concerne notamment l'acquisition par un fonds qatari de l'immeuble occupé actuellement par le distributeur Virgin, au 52 avenue des Champs-Elysées à Paris, pour une valeur supérieure à 500 M €. De plus, les investisseurs du Moyen-Orient sont désormais les seconds investisseurs dans l'Hexagone (avec 21% du total) derrière les Français (49%), alors que les fonds allemands sont en recul, conclut l'étude.

Source : http://www.batiactu.com

Harold CHENARD
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le 21/08/2012

Le business « vert », un argument à ne pas sous-estimer

Après la folie commerciale du commerce équitable, récemment, le monde des entreprises est touché par le « Greenwashing », à savoir l'utilisation de la fibre verte de l'entité pour proposer des produits comme des services sains pour la planète. Evidemment, derrière cet argument de façade, bon nombre de structures l'ont utilisé alors que leur ADN même était bien lointain de cette démarche.

Heureusement, certaines structures utilisent à bon escient les arguments liés au Green Business. Bien plus qu'une preuve superficielle de son implication dans un processus pour le bien du globe terrestre, c'est un véritable ciment pour développer sa structure de façon durable et écologique.

Les opportunistes ne tiennent pas la distance

L'intérêt d'un tel argument, est que les entreprises l'utilisant alors qu'elles n'ont aucun souhait particulier, si ce n'est de tromper leurs clients, sont rapidement démasquées. Il ne s'agit pas d'une communication de façade, mais bien un état d'esprit qui se ressent sur la communication et surtout chez les employés.

La restauration, mais aussi les sociétés proposant des biens d'équipement ont d'ailleurs le vent en poupe en ce moment car les demandes affluent de toutes parts (collectivités, entreprises, etc...), même la firme américaine Apple a souhaité utiliser la technologie LED (économe en énergie) pour l'éclairage de ses boutiques sur le vieux continent.

La croissance verte au service de la responsabilité de chacun

L'identité qui anime chacun des entrepreneurs spécialisés dans le Greenwashing est comparable à celle d'un vendeur de voitures, ce dernier doit aimer le produit pour lequel il travaille au risque de perdre une forme de foi entrepreneuriale.

Au sein de l'économie verte, les comportements vont même plus loin puisque les salariés sont invités à utiliser le vélo pour venir au travail, et, des voitures électriques sont même mises au service de ces derniers. Le fait de ne pas consommer de CO² est récompensé de façon pécuniaire, une réelle nouveauté dans le cadre du mangement d'entreprise.

Cela change quoi pour les consommateurs ?

In fine, l'objectif est de proposer des produits pertinents tout en respectant l'écosystème à des clients exigeants, mais prêts à payer plus cher pour un produit qu'ils pourraient acheter moins cher ailleurs. L'état d'esprit est donc la clé de ce marché de niche.

La réduction de l'impact sur la planète est un fil rouge chez une certaine frange des consommateurs, à ce titre, le caractère associatif est clairement mis en avant par les entreprises qui invitent les clients à adopter les bons comportements pour préserver leur bien commun, à savoir la planète.

La logique responsable du Greenwashing est donc omnisciente. Pour contrecarrer des actions mensongères de la part de certaines entités, des labels et des contrôles sont réalisés pour assurer une qualité de tous les instants aux consommateurs. De nombreuses structures ont été épinglées pour leurs pratiques peu respectueuses de l'environnement alors qu'il s'agissait de leur argument de vente...

Récemment, un rapport de l'IFOP a mis en avant la sensibilité des Français à l'écologie et au développement durable dans le cadre de leurs achats quotidiens. Tous les secteurs sont concernés, peut-être avez-vous une âme écologique à faire fructifier au sein de votre structure.

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr/

Harold CHENARD
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le 16/07/2012

Création d’un fonds de soutien pour les technologies vertes

Pour soutenir le développement des PME spécialisées dans les technologies vertes, l'Ademe vient d'annoncer la création d'un fonds d'investissement dont la gestion a été confiée à CDC Entreprises. Le FCPR Écotechnologies se voit doter d'un fonds de 150 millions d'euros pour des investissements compris entre 1 et 10 millions d'euros.

 

Secteur d'économie d'avenir, les technologies vertes bénéficient depuis aujourd'hui, d'un fonds d'investissement. En effet, l'Ademe (Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) a annoncé aujourd'hui le lancement du FCPR Ecotechnologies. À destination des PME, ce fonds d'investissement soutiendra des entreprises non cotées et innovantes.


150 millions d'euros pour les technologies vertes

L'effort financier consenti pour soutenir ce secteur a été établi à 150 millions d'euros. Ce fonds est géré par CDC Entreprises. Dans les faits, une entreprise pourra bénéficier d'un financement pouvant aller de 1 à 10 millions d'euros. Mais ce financement ne proviendra pas uniquement du FCPR Écotechnologies mais aussi des investissements privés sur le système d'un co-investissement pari passu.

Quoi qu'il en soit, ce soutien financier permettra de pallier les manques de financement que peuvent rencontrer les entreprises au cours du développement de leur projet.


Quatre secteurs retenus

Inscrit dans le Programme d'investissement d'Avenir et que gère l'Ademe, ce Fonds concernera quatre secteurs thématiques. En lien avec le développement durable, ces quatre domaines portent aussi bien sur la chimie et l'électricité.

En premier lieu, on trouve le secteur des énergies renouvelables décarbonées et la chimie verte. Au programme : énergies renouvelables, bioressources, enjeux énergétiques (bâtiments, hydrogène, CO2, stockage de l'énergie et production).

Le deuxième secteur concerne les réseaux électriques intelligents.

Autre domaine, celui de l'économie circulaire (éco-conception, valorisation des déchets, écologie industrielle...).

Enfin le quatrième secteur est quant à lui consacré aux transports du futur (routier, marchandise, ferroviaire, maritime, fluvial, déplacement des personnes).

Valoriser les PME

Outre le soutien financier, ce fonds Écotechnologies permet de promouvoir les entreprises qui travaillent à trouver de nouvelles technologies plus responsables. Comme on peut le constater en analysant les secteurs d'intervention, les technologies vertes concernent toutes les activités humaines.

Et en portant des projets innovants, ce Fonds permet à cette vaste filière de s'implanter un peu plus dans le paysage économique.
 

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr/

Groupe :
Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 10/07/2012

Une approche stratégique de la RSE peut créer des avantages concurrentiels pour les petites entreprises

De plus en plus, les consommateurs préfèrent traiter avec des entreprises responsables sur le plan social et environnemental. Cette tendance offre aux propriétaires de petites et moyennes entreprises (PME) des occasions de développer de nouveaux domaines dans lesquels ils possèderont un avantage concurrentiel. Capitaliser sur des occasions de développement durable peut augmenter la durée de vie des entreprises, mais nécessite des gestionnaires en mesure d'intégrer un cadre de développement durable dans la stratégie de leur entreprise.

Daniela Ortiz Avram (University of Applied Sciences) et Sven Kühne ont voulu savoir comment les enjeux sociaux et environnementaux peuvent aider les entreprises à obtenir un avantage concurrentiel et quel rôle ces enjeux jouent en matière de planification stratégique. Reconnaissant que la recherche sur le développement durable se concentre en majorité sur les grandes entreprises, les chercheurs ont adapté le concept traditionnel de la RSE dans les grandes entreprises afin de tenir compte des caractéristiques propres aux PME qui mettent au point une stratégie efficace axée sur le développement durable.

À l'aide d'une étude de cas préliminaire sur une grande entreprise alimentaire australienne, les auteurs montrent comment une entreprise familiale de 100 employés peut tirer parti des principes de développement durable pour parvenir à détenir 31 % de part du marché de la vente de détail et de gros de produits alimentaires.

“Pour intégrer le développement durable dans votre stratégie, vous devez avoir une vision claire des résultats que votre entreprise souhaite atteindre. Armé de cette compréhension, vous serez en mesure de cerner facilement les plus importantes initiatives à long terme.”

En fait, la recherche montre qu'il existe trois stratégies de RSE interconnectées qui peuvent aider les petites entreprises à créer un avantage concurrentiel : la prévention de la pollution (réduction des émissions et des déchets grâce à des mesures d'amélioration continue en vue d'atteindre les objectifs environnementaux), gérance des produits (mesure et réduction des impacts des produits à l'aide d'outils tels que l'analyse du cycle de vie) et le développement durable (posséder un sentiment solide de vocation sociale et environnementale pour délimiter le cadre des initiatives).

L'entreprise alimentaire étudiée dans cette recherche s'est appuyée sur des initiatives dans chacun de ces domaines. Plus particulièrement, l'entreprise a décidé :
- de mettre au point un système de traitement de l'eau afin de recycler l'eau de nettoyage utilisée par l'entreprise en collaboration avec une université locale;
- d'effectuer ses livraisons par camion l'après-midi plutôt que le matin afin de diminuer la pollution sonore pour les membres de la communauté;
    d'acheter ses matières premières seulement à des agriculteurs utilisant des pratiques durables et respectueuses des animaux;
- d'offrir à ses employés des appartements et des avantages sociaux supérieurs à la norme du secteur;
- de mettre sur pied un centre de formation sur place où les employés peuvent suivre gratuitement des cours de langue ainsi que des formations professionnelles.

Dans l'ensemble, l'entreprise a dépassé les normes réglementaires et a été récompensée en conséquence par ses clients et le marché.

Que peut apprendre votre entreprise de cette recherche?

1.    Investissez – au moins un peu – dans la prévention de la pollution. Vous aidez ainsi votre entreprise à préserver sa « licence d'exploitation » sociale et à être considérée comme une entreprise respectueuse de la réglementation et soucieuse de ses effets sur la communauté et la société.
2.    Utilisez la gérance des produits comme une occasion pour faire appel à vos principales parties prenantes. Si vous ne savez pas par où commencer, étudiez votre chaîne de valeur et définissez les problèmes sociaux et environnementaux à chaque étape. Faites participer les parties prenantes à la discussion afin de déterminer ce qui est le plus important pour eux et comment vous pouvez mieux répondre à leurs besoins.
3.    Sachez où vous allez. Pour intégrer le développement durable dans votre stratégie, vous devez avoir une vision claire des résultats que votre entreprise souhaite atteindre. Armé de cette compréhension, vous serez en mesure de cerner facilement les plus importantes initiatives à long terme. Les projets tels que la philanthropie peuvent créer des occasions d'influencer le dialogue sur des enjeux essentiels si ceux-ci concordent avec votre mission.

Pour citer Avram et Kühne, « les stratégies opérationnelles que vous mettez au point aujourd'hui peuvent soit améliorer, soit détruire la source de votre avantage concurrentiel. » Ainsi, profitez de cette occasion pour prendre du recul, repenser à vos priorités et cerner de nouvelles façons d'intégrer le développement durable dans votre stratégie d'entreprise pour que votre entreprise continue de prospérer pendant de nombreuses générations.

Source: Avram, Daniel Ortiz et Sven Kühne. (2008.) Implementing Responsible Business Behavior from a Strategic Management Perspective: Developing a Framework for Austrian SMEs. Journal of Business Ethics, 82:463-475.
Résumé par: Mark DesJardine et l'équipe du REDD

 

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 29/06/2012

Une démarche de développement durable dans le cadeau d’affaire

Le développement durable et le respect de l'environnement sont des notions qui ont aujourd'hui pleinement intégré le monde de l'entreprise avec un caractère stratégique indéniable en termes d'image. Une société engagée dans une démarche forte concernant ces aspects peut aussi faire preuve de responsabilité à travers les cadeaux d'affaires.

Véhiculer une image forte autour des thématiques environnementales

Privilégier des cadeaux d'affaires intégrant une démarche durable et de préservation de l'environnement peut sembler anodin et pourtant cela permet à l'entreprise de mettre en adéquation sa communication autour de ce thème avec ces actes concrets au quotidien. Les politiques de sensibilisation à l'environnement sont répandues, avec des effets notoires auprès du grand public. Les partenaires de l'entreprise sont aussi fortement au fait des enjeux concernant ces questions et apprécieront de constater que les intentions, souvent très louables, se concrétisent dans les faits. La démarcation se fait alors de manière nette, notamment vis-à-vis de la concurrence. La société renforce ainsi son image sur ces thématiques porteuses sans renier pour autant la qualité des cadeaux d'affaires.

Les acteurs sont nombreux sur le créneau

Les professionnels spécialisés dans les cadeaux d'affaires pullulent sur internet, mais les entreprises ne rencontreront aucune difficulté majeure à trouver un acteur de qualité tourné vers les offres estampillées durables et respectueuses de notre environnement. Les catalogues de produits sont étonnamment divers pour être certains de satisfaire tous ses interlocuteurs, que ce soit dans ses relations avec des partenaires extérieurs ou avec ses collaborateurs. Articles de papeterie, de bien-être, d'intérieur ou même gastronomique, l'entreprise peut adapter ses cadeaux d'affaires à son budget et à toutes les préférences. Loin de proposer des références au rabais, les produits accessibles aux entreprises sont fortement valorisants et d'une qualité éprouvée, à travers une sélection reposant sur un cahier des charges rigoureux.

Une démarche à coût réduit

La mise en place de politiques et de processrespectueux de l'environnement demande un investissement humain, de temps et financier qui peuvent apparaître comme trop onéreux et particulièrement dans les structures modestes. Mais poursuivre des objectifs de respect de l'environnement en matière de cadeaux d'affaires est une conversion simple à réaliser, grâce à l'appui de professionnels tout aussi compétents dans le domaine que les acteurs classiques. Le coût engendré ne vient pas bouleverser fondamentalement la démarche de fidélisation exprimée par l'entreprise avec toujours la possibilité, fortement recommandée, d'opter pour la personnalisation pour bénéficier d'un impact plus important.

Des salariés sensibilisés à la question environnementale

Les actes valent mieux que les longs discours, les cadeaux concernent aussi les collaborateurs et adopter là aussi une politique environnementale permet de renforcer la culture d'entreprise dans ce domaine. Là encore, la communication se concrétise dans les faits, en faisant plaisir, tout en passant le message que l'organisation a à cœur d'adopter : une démarche empreinte de responsabilité. Tous les acteurs en sortent gagnants, le cadeau d'affaires doit aussi servir à exprimer les valeurs de l'entreprise et il ne faut en aucun cas négliger leurs effets sur leurs bénéficiaires.

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 15/06/2012

Un challenge pour soutenir le développement durable

Pour soutenir les projets innovants en matière de développement durable (énergies renouvelables, recyclage et réduction de CO2), l'entreprise Allianz France a lancé un challenge à destination des chefs d'entreprise et des professionnels. Ce challenge Développement durable ‘et si on changeait le monde' récompensera deux projets.

Quand certains prônent pour une RSE (responsabilité sociale de l'entreprise) plus poussée dans leur entreprise, d'autres pensent à encourager les idées innovantes en faveur du développement durable. Et c'est le cas de l'assureur Allianz France. Ce dernier  en partenariat avec Idinvest Partners a lancé en avril dernier le challenge Développement durable « et si on changeait le monde ».


Encourager les projets innovants

Le but de cet évènement est de récompenser des entrepreneurs ou des professionnels qui portent un projet environnemental. Un projet dont la thématique doit être le recyclage, les énergies renouvelables ou la baisse de rejet de CO2.  Parmi la centaine de dossiers déposés, une quinzaine de projets ont été sélectionnés. Afin de faire connaître ces projets au public, des reportages vidéo d'un peu plus d'une minute  ont été réalisés avec les porteurs de projets. Diffusée sur la chaîne France 3, cette diffusion prendra fin demain. Sinon, ils sont visibles sur le site de l'évènement.

Mais seulement deux projets se verront choisis d'une part par un jury et de l'autre par le vote d'internautes. Le prix qui concerne celui du jury est une récompense de  100 000 euros. Quant à celui des internautes, cette récompense est de 30 000 euros.


Pour des entreprises plus responsables

Développer le covoiturage multi-entreprises, maîtriser les énergies quand on utilise un smartphone, une tablette ou encore internet, un logiciel pour réduire la consommation d'énergie des ordinateurs et des bâtiments... Quel que soit la nature des projets retenus, ces derniers montrent la vivacité des idées qui émanent des entreprises.

Et ce challenge permet de mettre en lumière ce dynamisme entrepreneurial.

 

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr/

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