Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 06/03/2013

RSE et PME résistent-elles mieux à la crise?

La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), une autre façon de penser et de vivre les affaires dans une logique de « gagnant-gagnant »...

RSE : les avantages 

La RSE c'est avant tout un avantage commercial pour saisir de nouvelles opportunités à travers de nouveaux produits et services plus verts et innovants.

C'est aussi une nouvelle façon de maîtriser ses risques sociaux, d'image, de réputation, ou encore une nouvelle manière de manager pour motiver les salariés autour d'un projet collectif porteur de sens.
Enfin et surtout : un atout et moyen pour faire des économies et réduire les coûts.
La liste des bénéfices est longue et dépend bien évidemment des enjeux sectoriels de l'entreprise.

RSE le bon moment ?

Une entreprise du bâtiment aux prises avant tout avec des risques d'accidents du travail très élevés n'est pas confrontée aux mêmes enjeux qu'une entreprise de nettoyage (risques de Troubles Musculo Squelettiques, décalage des horaires, isolement des femmes de ménage etc..).

Certains entrepreneurs répondent que face à une réalité plus que difficile aujourd'hui, la RSE n'est pas leur priorité : ils n'ont pas tort... 
En effet, les entreprises sont prises dans une logique contradictoire : produire toujours plus, moins cher et avec moins de moyen.

Mais rester ouvert, trouver de nouvelles opportunités pour innover, comprendre que les attentes des clients vont évoluer et que la réglementation n'ira qu'en se durcissant, est essentiel aujourd'hui.

L'obligation de reporting en matière environnemental et social pour les entreprises de plus de 500 personnes en est d'ailleurs une bonne illustration. Et les petites entreprises vont être clairement impactées, notamment via les cahiers des charges des clients, qui sont d'ores et déjà de plus en plus exigeants.

Ce qui est certain, c'est qu'il est plus facile d'intégrer la RSE dès le début de la création ou d'en faire un vecteur de relance ou de croissance pour la reprise d'une entreprise.

Les PME qui se sont posées les bonne questions il y a quelques années ont progressivement intégré une démarche de développement durable dans leur stratégie et semblent mieux résister à la crise. C'est évidemment quand tout va bien que l'on peut se poser les bonnes questions : une fois au pied du mur, il est souvent trop tard !

Les entreprises confrontées à des soucis de trésorerie, prises dans des contraintes de temps, d'urgence, se replient sur du très court terme, et ont bien souvent un carnet de commandes qui ne dépasse pas l'horizon des trois semaines.

Mais paradoxalement certaines entreprises bien que dans des secteurs hautement concurrentiels, parviennent à tirer leur épingle du jeu. Meilleur fonctionnement, meilleure organisation, gains de productivité, fidélisation des clients, opportunités commerciales, ... S'être posé les bonnes questions au bon moment et avoir engagé une démarche progressive peut vous faire gagner du temps et de l'argent !

Cas concret avec la société Carmine SA  

Stéphane Carmine, DG de la société Carmine SA, entreprise du bâtiment spécialisée dans ravalement de façades, les peintures et la valorisation du patrimoine, est affirmatif : « la démarche de développement durable engagée en 2007 nous a clairement permis de de donner un nouvel élan à l'entreprise, une nouvelle ligne de conduite, et ainsi de renouveler le dialogue social avec nos salariés et de mieux impliquer nos fournisseurs et nos sous-traitants ».

L'entreprise Carmine est rentrée peu à peu dans une démarche de vigilance technologique et est aujourd'hui à la pointe des innovations sur les matériaux et les procédés, notamment dans le domaine de la performance énergétique.

Carmine est devenue une référence dans le secteur des peintures, elle vient d'ailleurs de sortir une nouvelle formulation avec un pouvoir de réflexion permettant d'installer des ampoules moins consommatrice en énergie.

Stéphane Carmine ajoute : « la crédibilité de la démarche de développement durable leur a permis d'avoir une approche commerciale différente leur permettant ainsi de gagner des marchés et de retrouver d'anciens clients».

Pour couronner le tout, l'entreprise s'est payée le luxe d'un attaché de presse en 2008 pour communiquer et valoriser sa démarche. Elle a pu ainsi bénéficier d'une meilleure image dans un secteur pas toujours reluisant, et voit encore aujourd'hui le jour des retombées commerciales et économiques de cet investissement.

Et d'après ses dires, la démarche n'a pas entraîné de réel surcoût et à la clef, l'entreprise est plus productive, plus rentable, plus créative, et plus efficace.

Aucun doute : aujourd'hui l'entreprise se porte très bien, malgré la crise. La démarche de développement durable engagée y a fortement contribué.

Autre Exemple l'Imprimerie Arteprint

Pascal Jarry de l'imprimerie Arteprint : il l'annonce clairement « l'ensemble des certifications obtenues Imprim'Vert, Iso 14001, double certification de la chaîne de papier PEFC, FSC, nous ont ouvert de nouvelles opportunités commerciales et permis de fidéliser nos plus gros clients ».

Dans un contexte actuel assez morose pour le secteur de l'imprimerie, l'entreprise Arteprint tire son épingle du jeu, notamment au niveau économique. Uu chiffre qui parle de lui-même : le bilan carbone réalisé en 2008 a permis de générer 70000 euros d'économies la première année en revisitant le poste des transports.

Au-delà des aspects économiques et environnementaux, l'entreprise toute entière est mobilisée autour du sujet du développement durable : « les salariés sont fiers de travailler dans une entreprise propre et véhiculent cette image à l'extérieur » souligne Pascal Jarry.

Image redorée, plus grande motivation du personnel, meilleure communication avec les partenaires publics et institutionnels,...

Tous ces bénéfices ont permis à l'ensemble des acteurs de porter un regard nouveau sur l'entreprise. Permettant ainsi à Arteprint d'accéder à des subventions nouvelles sur des investissements conséquents de machines plus performantes et moins consommatrices en énergie.

Source : http://www.dynamique-mag.com/article/rse-et-pme-resistent-elles-mieux-a-la-crise.3623

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Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 28/02/2013

Une responsabilité sociale à géométrie variable

Nul ne conteste aujourd'hui sérieusement que si l'entreprise est responsable vis-à-vis de ses actionnaires ("shareholders"), elle l'est également à l'égard de ses parties prenantes ("stakeholders"), internes (salariés) ou externes (clients, fournisseurs, organisations de la société civile), et chacun peut faire le constat de l'omniprésence de cette notion de responsabilité sociale d'entreprise (RSE) dans la communication des entreprises.
Dans un long article, qui recense et analyse toutes les études théoriques et empiriques consacrées à ce sujet - ("Economic Perspectives on Corporate Social Responsibility", Journal of Economic Literature no 50 : 1, 2012) -, Markus Kitzmueller (Banque mondiale) et Jay Shimshack (Tulane University, Nouvelle-Orléans) constatent que la RSE est devenue "une activité courante du monde des affaires".

Les entreprises y investissent des ressources croissantes, et nombre d'entre elles s'efforcent d'aller au-delà de la loi en matière de réduction des "externalités négatives" induites par leurs activités.

L'APPROCHE INSTRUMENTALE DOMINE

La recherche elle-même, soulignent les auteurs, s'est déplacée récemment de la question de savoir si la RSE était légitime à celle de ses effets réels sur l'économie.

La littérature analysée se préoccupe en particulier de comprendre pourquoi l'engagement déclaré des entreprises pour la RSE croît si rapidement : l'hypothèse dominante est que ces politiques "ne sont pas incompatibles avec la maximisation des profits".

Pourtant, la conclusion de l'article est sans appel : les données disponibles ne permettent pas d'établir un lien positif entre RSE et performance. En conséquence, "plus de recherche est nécessaire". De nombreux chercheurs s'y emploient. Séminaires et rencontres entre chercheurs et professionnels se multiplient.

L'agence de notation sociale Vigeo, par exemple, organise, le 25 février, son premier colloque académique, notamment sur la relation entre performance économique et pratiques responsables.

APPROCHE INSTRUMENTALE DE LA RSE

Question certes légitime, mais qui traduit une attitude ambiguë de la part de nombreux dirigeants ou de leurs conseils. En effet, en cherchant à démontrer l'intérêt économique des démarches RSE pour les entreprises, ces études contribuent à suggérer qu'elles seraient légitimement subordonnées à leur rentabilité.

Cette approche instrumentale de la RSE apparaît aujourd'hui dominante. L'ancien dirigeant d'un grand groupe, bien qu'engagé en faveur d'une réforme de l'entreprise, l'exprimait, en privé, à sa manière : la responsabilité sociale n'est légitime, selon lui, qu'à condition de ne pas menacer "la survie de l'entreprise".

Certes la disparition d'une entreprise ne peut être le tribut payé à la RSE. Mais ceci autorise-t-il des entreprises en difficulté comme PSA, Alcatel ou ArcelorMittal, à se comporter de manière peu responsable à l'égard de leurs parties prenantes ?

Au-delà de ces cas limite, la vraie question n'est-elle pas celle de la place de la RSE dans les décisions stratégiques ? Pour ce même dirigeant, "la base de l'entreprise n'est pas sa RSE, le coeur c'est sa stratégie".

GOUVERNANCE ACTIONNARIALE

Autrement dit, la RSE est seconde, exclue du "business model". Cette approche conditionnelle réduit à peu de choses le dialogue avec les parties prenantes, qui ne participent alors en aucune manière à l'élaboration des priorités et des décisions de l'entreprise.

Or, la gouvernance actionnariale ne permet qu'exceptionnellement de prendre une décision conforme à la RSE, mais défavorable à l'objectif économique.

Pour que les décisions et les pratiques des entreprises deviennent plus responsables, ces dernières doivent ouvrir leur gouvernance aux autres parties prenantes et leur conférer de réels contre-pouvoirs permettant d'infléchir la stratégie par le dialogue. Alors seulement, l'exigence de responsabilité ne sera plus principalement appréciée à l'aune d'un impératif de rentabilité.

Source : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2013/02/25/une-responsabilite-sociale-a-geometrie-variable_1838223_1698637.html

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le 26/02/2013

Les entrepreneurs du CJD s’engagent avec le label LUCIE

Le Centre des jeunes dirigeants (CJD) vient de s'engager dans une opération pilote visant à faire certifier quatorze de ses entreprises membres du label Lucie. Les sociétés impliquées dans cette démarche proviennent de secteurs variés : ressources humaines (Activ RH, talents et formation), informatique (Atreal, CLT services), industrie (CVP Packaging), etc. Développé en partenariat avec Afnor certification et le cabinet Vigeo, Lucie est le label de référence sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) en France. Son référentiel est aligné sur celui de l'ISO 26000. Pour le CJD qui a créé en 2002 le programme d'accompagnement ‘Performance globale', ce partenariat avec le label Lucie vient dans la continuité d'un engagement ancien en faveur de la prise en compte de la RSE dans la stratégie des entreprises.

Plus d'informations sur le label Lucie : www.labellucie.com

Harold CHENARD
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le 06/02/2013

Les industriels français s’engagent pour une chimie plus durable

Début janvier, l'Ademe et l'Union des industries chimiques (UIC) ont signé un accord-cadre afin de mettre en œuvre des actions permettant de « favoriser, déployer, renforcer et valoriser des démarches environnementales dans les industries chimiques en France ». Hélène Bouillon-Duparc du blog Capteur d'Avenir (Pollutec) revient sur les trois axes spécifiques et les engagements transversaux de ce texte.

Optimiser l'utilisation des ressources

Un axe important lié à l'objectif d'optimisation de l'utilisation des ressources vise à développer de nouvelles ressources, notamment par la chimie du végétal. L'UIC s'engage à soutenir les industriels dans leurs démarches pour intégrer au moins 15 % de matières premières « bio-sourcées » dans leurs produits en 2017. Elle va également contribuer au développement d'outils méthodologiques pour réaliser des évaluations multicritères, promouvoir les Acv de produits bio-sourcés, favoriser le développement d'indicateurs de reconnaissance de ce type de produits ou encore soutenir l'augmentation du recyclage des matières plastiques.

Réduire les émissions et les impacts environnementaux

Un autre axe important concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des impacts environnementaux liés aux activités mêmes de la chimie. Il s'agit d'une part d'améliorer l'éco-efficience des modes de production, c'à-d. l'efficacité avec laquelle l'industrie chimique utilise les ressources naturelles minérales, énergétiques et biologiques. Ceci passe entre autres par la réduction des émissions de GES et des consommations d'énergie (la réalisation de bilans GES ou d'audits énergie constituant une première étape) et par la mise en œuvre de démarches d'écologie industrielle et territoriale, notamment sur les plates-formes industrielles. Il s'agit également d'améliorer les connaissances des impacts des procédés et produits chimiques pour aider à mettre en place des indicateurs environnementaux et à développer l'éco-conception de produits ou de procédés. Par exemple, l'UIC va organiser la mise à disposition de données représentatives de cycle de vie sur la production d'au moins quatre familles de substances chimiques entrant dans des produits de grande consommation (cosmétiques, produits d'entretien et produits pour bricolage).

Changer les modes de transports

Autre axe majeur de cet accord : la réduction de l'impact des transports du secteur. Dans ce cadre, l'UIC s'engage à inciter au moins 15% de ses entreprises adhérentes à signer la future charte « Engagements Volontaires Chargeurs » visant la réduction des émissions de CO2 dans les transports. L'idée principale est de favoriser le report du mode routier – qui représente aujourd'hui 80% des modes de transport dans le secteur – vers le ferroviaire ou le fluvial. Notons cependant que les 44 tonnes à 5 essieux sont autorisés depuis début 2013.

Formation et mobilisation territoriale : des engagements transversaux

Ce nouvel accord-cadre porte aussi sur des engagements plus transversaux comme la formation, les actions territoriales et le soutien à l'éco-innovation. Ainsi, notamment, l'UIC s'engage à mobiliser les entreprises de la chimie par la formation professionnelle : ceci peut passer par l'intégration des dimensions ‘efficacité énergétique' et ‘éco-conception' dans les programmes mais aussi par une réflexion sur l'évolution des référentiels de compétences ou encore la mise au point de modules spécifiques « chimie du végétal ».

L'organisation s'engage également à mobiliser ses adhérents au travers d'actions territoriales menées par ses unions régionales et les délégations régionales de l'ADEME. Elle poursuit par ailleurs sa contribution à la Charte Mondiale « Responsible Care » lancée en 2006 pour renforcer la démarche volontaire mondiale de même nom. Enfin, l'UIC s'engage à soutenir l'éco-innovation dans la chimie mais aussi à valoriser les innovations de la chimie susceptibles d'offrir des solutions environnementales à d'autres secteurs ou applications. L'ADEME publiera dans le courant de l'année une feuille de route consacrée au secteur de la chimie dans le cadre du Programme des Investissements d'Avenir. Entré en vigueur le 1er janvier 2013, l'accord-cadre UIC – ADEME est valable quatre ans. Un bilan sera réalisé tous les ans et rendu public.

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Industrie chimique et environnement

Emissions de GES : Entre 2005 et 2011, l'industrie chimique française a fortement réduit ses émissions de N2O (protoxyde d'azote, un GES au pouvoir de réchauffement 310 fois supérieur au CO2), passant de 6,4 à 0,99 Mtec/an. Les émissions de CO2 sont quant à elles passées de 19 à 17,1 Mtec/an.
Rejets dans l'eau : Dans la même période, la demande chimique en oxygène (DCO, i.e. la quantité d'oxygène nécessaire pour oxyder l'ensemble de la matière organique d'une eau) est passée de 52 550 t/an à 29 500 t/an tandis que la somme de métaux lourds est passée de 160 t/an à 22 t/an
Déchets industriels : La mise en décharge de déchets est passée de 46 800 t/an à 33 000 t/an et l'incinération (+ autres traitements) est passée de 1 023 000 t/an à 840 000 t/an.
A noter : En 2011, l'industrie chimique a connu une croissance de production de 5,9% et elle était le premier exportateur en France avec 53,7 milliards d'euros, soit 62% de son CA global de 86,7 milliards).

 

Souce : http://www.cleantechrepublic.com/

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 04/02/2013

Programme de formation pour les PME franciliennes de la filière des éco-activités

Un accompagnement spécifique pour renforcer la gestion des RH en entreprise.

En raison de son potentiel de croissance, la filière des éco-activités est considérée par les pouvoirs publics comme stratégique en Ile de France. Dans le cadre, du plan régional « Greendustry Paris Region », la CCIP et la DIRECCTE Ile de France proposent un programme spécifique pour renforcer la gestion des RH en entreprise.


Les objectifs de cette formation sont :
- renforcer son niveau de connaissance en gestion des ressources humaines en lien avec les enjeux d'évolution de la filière ;
- repérer les acteurs et services clefs sur les éco-activités ;
- identifier les actions de recrutement, formation et professionnalisation à mettre en place pour acquérir, maintenir et développer les compétences ;
- se doter d'outils de pilotage et mettre en oeuvre les premières actions pour une meilleure gestion des RH.


Qui peut participer à cette formation ? Les TPE – PME des filières de l'eau, des déchets, des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique et du green IT.
Dans l'entreprise, la formation s'adresse à toute personne (chef d'entreprise, gérant d'entreprise, responsable responsables RH, directeur administratif et financier ...) ayant besoin de renforcer ses compétences en matière de gestion des RH.


Les points forts de cette formation ?
- le panorama de l'offre de services et des acteurs clefs de la filière des éco-activités;
- la dynamique collective et le partage d'expériences ;
- les formations – action pour favoriser le passage du théorique au pratique ;
- les ateliers techniques et l'ensemble de fiches outils directement transposables au sein de
son entreprise ;
- les accompagnements individualisés en entreprise par un consultant spécialisé.
Bénéfices métier : consolider le fonctionnement des différents processus et outils RH et gagner du temps dans sa gestion des RH.

Contact : Juliette CARRASCO GRAFF, Chef de projet filière éco-activités à la CCIP - jcarrascograff@ccip.fr - Tél. 01 48 95 10 58 / 11 50

Groupe :
Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 29/01/2013

Réduire ses déchets : c’est rentable pour les entreprises !

L'Ademe vient de dévoiler les résultats d'une expérimentation menée aux côtés de 50 entreprises témoins pour les aider à réduire leurs déchets et évaluer les coûts et les bénéfices de cette démarche. Résultat : cette démarche a permis aux 50 sociétés sélectionnées par l'Ademe d'économiser collectivement 1,5 million d'euros, soit une économie de 30 000 euros en moyenne par entreprise. 80% de l'économie totale provient de la réduction ou du recyclage de matière ou d'emballages à la source, c'est-à-dire en amont de la fabrication. Les entreprises témoins réparties sur 15 régions et représentant plusieurs secteurs d'activité : agro-alimentaire, métallurgie, commerce, plasturgie, imprimerie. Pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de l'expérience de ces entreprises pilotes, l'Ademe a publié 52 fiches synthétiques détaillant les résultats concrets de l'opération. Les professionnels peuvent sélectionner l'opération qui les intéresse par région, par secteur d'activité, par effectif d'entreprise ou par type de déchets visés.

 

Source : http://www.eco-jonction.com/

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 29/01/2013

Les entreprises les plus vertes du monde

Pour la quatrième année consécutive, le magazine américain Newsweek a publié un classement des 500 entreprises les plus exemplaires en matière de développement durable dans le monde. Le Brésil et l'Inde trustent les premières places avec trois entreprises chacune dans le top 20. La première entreprise française du classement est la Société générale (28e place), suivie de France Télécom (42e), PPR (44e), BNP Paribas (60e), EADS (76e) et Renault (77e). Les secteurs les plus représentés dans ce classement sont ceux de la finance (sept entreprises dans le top 20) et des télécommunications et des nouvelles technologies (cinq respectivement).

 

Source : http://www.eco-jonction.com/

Harold CHENARD
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le 21/01/2013

Méthodologie de diagnostic stratégique RSE du WRI - Sustainability SWOT

Le World Resource Institute (WRI) a construit une méthodologie de diagnostic stratégique RSE basé sur l'analyse SWOT (Forces-Faiblesses vs Opportunités-Menaces), grand classique du management.


Nos conclusions :

1. Deux approches sont proposées par les grands acteurs :

- utiliser les méthodes classiques type SWOT, balanced scorecard, chaîne de valeur et les adapter aux réflexions RSE (cf travaux de Michael Porter)
- formaliser de nouvelles méthodes de diagnostic stratégique (cf méthodologies IIRC, SASB, GRI etc...)

2. Les entreprises ne peuvent plus faire l'économie d'une méthodologie robuste

Toutes ces méthodologies - convergentes malgré quelques différences significatives – vont dans le même sens : les entreprises doivent prouver en interne et en externe que l'évaluation des enjeux et des résultats de leurs politique RSE passe par un processus méthodologique, répété tous les ans.

Malgré les différences entre les méthodologies, les attentes des utilisateurs du reporting extra-financier sont claires.

Ils attendent des entreprises :
- Une méthodologie de captation des nouvelles attentes / tendances (études, veille, dialogues internes et externes)
- Des filtres robustes pour justifier les priorités et les objectifs fixés
- Une analyse précise des résultats de la politique RSE, au regard des moyens engagés

Pour en savoir plus :
http://pdf.wri.org/sustainability_swot_user_guide.pdf

Source : http://www.finyear.com/Methodologie-de-diagnostic-strategique-RSE-du-WRI-sustainability-SWOT_a24959.html

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 28/12/2012

Appel à propositions - Travaux de reconversion de friches urbaines polluées dans le cadre de projets d'aménagement durable 2013

L'ADEME soutient financièrement des travaux de dépollution pour la reconversion des friches urbaines polluées, au titre des actions du Grenelle de l'Environnement, dans le carde d'un appel à projets national.

Sont concernés par cet appel à projets, tous les opérateurs publics et privés (aménageurs – promoteurs) qui développent un projet de reconversion de friches urbaines et pour lequel ils sont amenés à engager des travaux de dépollution, en l'absence de responsable de cette pollution.

La qualité des projets sera évaluée selon quatre critères :
- Date de démarrage des travaux de dépollution (avant le 30 juin 2014) ;
- Qualité du plan de gestion et des travaux de dépollution ;
- Qualité du projet d'aménagement et/ou de construction ;
- Opportunité de l'aide publique.
La liste des dossiers aidés sera arrêtée à hauteur de la dotation financière de l'appel à projets, soit 4 M€.

Les coûts éligibles ainsi que la nature et le montant de l'aide apportée sont définis dans la délibération n° 11-4-4 du Conseil d'Administration de l'ADEME du 30 novembre 2011 intitulée "dispositif d'aides aux travaux de dépollution pour la reconversion des friches et sites pollués", document accessible en téléchargement dans l'onglet "Informations et outils complémentaires".

L'aide est attribuée sous la forme d'une subvention au maître d'ouvrage des travaux de dépollution. 15 % de celle-ci sera versée au démarrage du projet pour en faciliter le financement, puis au fur et à mesure de l'avancée des travaux.

Le calendrier :
- 1er mars 2013 à 16h00 : date limite de remise des dossiers de candidature complets aux directions régionales et au Service Friches Urbaines et Sites Polluées de l'ADEME.
 - 15 septembre 2013 : diffusion officielle des résultats.

 

Plus d'informations : http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=85143&p1=1

Groupe :
Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 10/12/2012

Le gouvernement veut stimuler la croissance verte et créer 100 000 emplois

Le gouvernement souhaite engager la France sur une voie économique résolument verte en boostant les différentes filières. Objectif affiché : 100 000 emplois d'ici à 2016.
En matière de croissance verte, la France doit rattraper son retard et faire son trou sur le marché européen et mondial.


Quelles filières privilégier ?

C'est en substance le raisonnement tenu par la ministre de l'Ecologie et de l'Energie Delphine Batho.
Elle prône une action globale et d'envergure : chaque ministère devra appliquer une feuille de route pour booster les différentes filières vertes. Les principaux métiers ciblés ? Les éco-industries, l'efficacité énergétique, l'économie circulaire (recyclage), à savoir le traitement des déchets et de l'eau.
L'objectif en termes d'emplois monte à 100 000 d'ici à 2016.
Le secteur des énergies renouvelables n'a pas été cité par la ministre. Il faut dire que la filière est sensible. Déjà, le gouvernement Fillon avait choisi d'ajuster les aides publiques allouées aux métiers des ENR afin de prévenir tous risques de bulle spéculative.


Les énergies renouvelables en crise

L'instabilité tarifaire et la concurrence de plus en plus accrue du marché émergent (chinois surtout) minent le solaire et l'éolien où les dépôts de bilan se sont multipliés en 2012 (c'est notamment le cas en Allemagne). En France, le nombre d'emplois directs et indirects générés par les métiers ENR est en baisse par rapport à 2011 (80 000 emplois, contre 100 000 l'année dernière).
Pour soutenir l'activité, le gouvernement français va lancer en 2013 un programme de rénovation thermique des logements. Pendant sa campagne électorale, François Hollande avait estimé que ce plan  permettrait de créer « des dizaines de milliers d'emplois ».
Une loi de programmation, qui déterminera de quelles façons la France réduira de 75% à 50% la part du nucléaire dans sa production d'électricité, sera soumise à l'examen des parlementaires dans moins d'un an.

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr/

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