Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 30/06/2015

Club PME&DD77 / Mai 2015

Si vous voulez faire vivre votre démarche RSE dans la durée, ne restez pas isolés !

Dès lors qu'elle est portée au plus haut niveau, le lancement d'une démarche RSE démarre souvent sur les chapeaux de roue : des sujets intéressants à fort impact, des personnes relais motivées dans l'entreprise, un engagement fort de la direction. Et c'est parti pour assumer ses responsabilités sociétales et améliorer ses pratiques environnementales ou sociales !

Au bout d'un moment, il se peut que la dynamique s'essouffle. Au sein du collectif « PME&DD en Seine-et-Marne », les pionniers sont bien placés pour en parler. Alors, que faire ?

Pilotage et reporting

Le pilotage et le reporting sont des composantes essentielles pour faire vivre la démarche. Cependant, le personnel a du mal à être mobilisé sur le long terme. Les bonnes pratiques consisteraient à se focaliser sur la simplification et l'action concrète, notamment :
- simplifier le pilotage en se focalisant uniquement sur quelques indicateurs, mais suivre ces indicateurs de manière rigoureuse
- orienter le reporting RSE vers du concret et des fiches action, en évitant les étapes de rédaction longues et laborieuses

Un club d'entreprise peut servir d'aiguillon : lors de chaque réunion, les membres exposent et partagent quelques indicateurs. Cela oblige tout le monde à faire un suivi rigoureux, et facilite également le benchmarking sur des indicateurs comparables.

Parties prenantes

La dynamique s'essouffle en interne ? Faites appel à vos parties prenantes externes !

Lors de notre dernier club, nous avons invité des élus et autres acteurs du territoire. Afin de vérifier, une fois de plus, que l'une des composantes majeures de la démarche RSE est le dialogue avec les parties prenantes. Non seulement pour recueillir les attentes ou les besoins, renforcer la crédibilité de la démarche, mais aussi pour (re)dynamiser cette démarche. Des synergies sont envisageables pour faciliter l'emploi, la qualité de vie, la recherche d'aides ou de subventions.

Le point de vue d'un maire :
« Il est très important de savoir ce que vous faites, vous les entreprises, pour mieux communiquer auprès des citoyens qui sont en droit de se poser des questions (par rapport à des travaux qui impactent la vie quotidienne, par rapport à d'éventuelles pollutions ou nuisances). [...] Le dialogue entre la mairie et les entreprises est fondamental. »

Une communauté de communes :
« Plus les entreprises communiquent, plus on peut faire le relais. Nous sommes très intéressés de recevoir une newsletter, une plaquette, pour mieux connaître vos entreprises et pour mettre en avant les emplois locaux. »
Sur le long terme, la réussite de votre démarche RSE passe certes par le pilotage et le reporting, mais aussi par les liens et les échanges que vous maintenez avec vos parties prenantes. Un club d'entreprises peut faciliter ce travail au long cours, que ce soit pour les nouveaux entrants ou les plus aguerris, et cela dans une ambiance conviviale !

Le collectif des entreprises du club PME&DD en Seine & Marne.
Mai 2015

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 04/05/2015

ADVANCITY vous aide à participer au salon WORLD EFFICIENCY

World Efficiency (remplace l'édition de Pollutec Paris) est le premier rendez-vous biennal des acteurs économiques et politiques à la recherche de solutions pour les ressources et le climat.
Ce nouvel événement est né de la volonté d'offrir un lieu de rencontre de l'ensemble des acteurs engagés dans le développement de solutions servant aussi bien les intérêts de la planète et les intérêts des entreprises.
De nombreux sujets seront abordés et sont en cours d'élaboration avec nos partenaires : 
 Enjeux climatiques : évolution et adaptation des organisations
 Villes et territoires : une nouvelle gouvernance durable
 Industrie décarbonée
 Gestion nouvelle des ressources, économie circulaire
 Construction durable
 Innovation, collaboration et compétitivité des clusters
 Emploi et formation

Participer au stand collectif ADVANCITY Paris Region sur le salon WORLD EFFICIENCY 2015, c'est bénéficier de conditions avantageuses, vous permettant notamment de profiter d'un emplacement privilégié (emplacement au coeur du salon sur les allées principales), d'un espace clé en mains (forfait mobilier, enseigne personnalisée, accès à la réserve commune), d'une prise en charge complète de la gestion logistique et administrative (inscription de votre entreprise auprès de l'organisateur du salon, gestion du standiste), d'une synergie collective, de la présence d'ADVANCITY Paris Region à vos côtés avant, pendant et après le salon et d'une communication renforcée en bénéficiant, notamment d'une marque ombrelle reconnue à l'international et par tous les décideurs nationaux : advancity®

Plus d'informations : h.chenard@smd77.com

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 17/03/2015

Les indicateurs Développement Durable de l'INSEE

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=dev-durable

Vous y trouverez : 

Les indicateurs de la stratégie nationale de développement durable 2010-2013 se déclinent au niveau national et au niveau local.

· Les indicateurs de la stratégie nationale de développement durable 2010-2013 :

Revenu national net et PIB par habitant (UE)

Taux de chômage et taux de sous-emploi

Distribution des revenus

Démographie : taux de fécondité

· La prise en compte du développement durable dans les territoires :

Comment se situe le territoire par rapport aux facteurs du changement climatique ?

Quelles protection et préservation de l'environnement ?

Quelle dynamique humaine et sociale ?

Quelle dynamique de développement économique durable ? 

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 19/02/2015

Club PME&DD77 / Février 2015

Avec les attentats terroristes qui ont eu lieu à Paris en ce début d'année, l'actualité nous rappelle combien il peut être grave de perdre de vue les valeurs qui fondent notre Société et le « bien vivre ensemble ».

Certains pensent que les entreprises ont un rôle à jouer dans cette reconquête du « sens », parce qu'elles proposent à leurs collaborateurs un cadre structurant pour le développement professionnel et l'épanouissement personnel et qu'elles permettent d'appartenir à un groupe social qui peut-être source à la fois d'inspiration, de motivation, de confort et de solidarité.

D'autres pensent que ce n'est pas le rôle de l'entreprise de se substituer à la famille ou à l'Etat. Dans le cas des dérives intégristes évoquées précédemment, ces personnes pensent que l'entreprise ne peut pas et ne doit pas intervenir dans la vie privée des gens. C'est un débat qui en rappelle d'autres, puisque ces questions se posent depuis déjà longtemps, par exemple au sujet de la sensibilisation aux addictions (alcools, drogues, jeux d'argent ou vidéos, etc.). La réponse reste difficile à trouver, car ces sujets relèvent effectivement de la vie privée, mais peuvent avoir des conséquences non négligeables sur les activités professionnelles.

Il y a un point sur lequel nous nous sommes mis d'accord. C'est celui qui consiste à dire que l'entreprise doit être gérée par rapport à un projet de long terme clair et partagé, comme le suggère la modification de l'article 1833 du code civil proposée par notre ministre de l'économie. Et nous pensons également que les collaborateurs doivent y être associés, en particulier en comprenant bien leur contribution à ce projet. Si ce projet a une réelle dimension sociétale et repose sur des valeurs fortes en cohérence avec les principes qui fondent notre République, c'est alors la possibilité pour chacun de concilier objectifs professionnels et conviction personnelle et de se sentir partie prenante d'une aventure qui vaut le coup d'être vécue. Si les systèmes de management mis en place, les consignes et les modes opératoires expriment clairement comment cette dimension sociétale peut s'exprimer dans les activités de tous les jours, il devient alors plus évident de prendre ses responsabilités aussi bien vis-à-vis de la réussite de l'entreprise que de son bien-être et celui de ses collaborateurs et partenaires.

Ce n'est certainement pas une solution définitive à la diversité des dérives auxquelles nous sommes aujourd'hui confrontés, mais c'est certainement un facteur de stabilité sociale et de solidité individuelle qui permet de résister et de continuer à défendre ces principes républicains qui nous sont si chers.

Le collectif des entreprises du club PME&DD en Seine & Marne.
Février 2015

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 19/02/2015

RSE (Responsabilité Sociétale d'Entreprise) ? Pourquoi, comment ?

Pourquoi un Directeur général de grande entreprise est particulièrement concerné par la question RSE ?

1- L'économie de marché mondiale est traversée par deux courants concurrents et complémentaires à la fois, l'un tendant à l'encouragement des échanges sur la base des meilleurs prix et l'autre recherchant une régulation pour éviter les excès d'un dumping social et environnemental.

2- La criticité des enjeux collectifs - Climat, écosystèmes, protection sanitaire et sociale, lutte contre discriminations, corruption etc. conduisent les gouvernements et les acteurs sociétaux à solliciter des entreprises une réduction de leurs impacts et des engagements dits « durables ».

3- Les investisseurs et aujourd'hui les grands donneurs d'ordre et les bailleurs de fonds ont été les premiers à tirer les conséquences de ces grands risques et à réclamer une information dite extra-financière pour mesurer la capacité des entreprises à les affronter mieux que d'autres.

4- A cette pression « extra-financière » s'ajoute désormais des pressions nationales qui demandent une contribution locale aux entreprises et une pression des consommateurs qui réclament la preuve des discours de responsabilité que les grandes firmes affichent pour les plus engagées.

5- Mais cette montée en puissance des exigences sociétales ne bénéficie pas encore de contreparties publiques claires et laisse aux mécanismes de marché le soin de récompenser les entreprises engagées, pour autant que leurs démarches soient lisibles et crédibles.

6- Cette pression RSE s'ajoute aux autres mutations qui ne laissent indemne aucun modèle économique. Toute entreprise est désormais conduite à se demander comment elle doit intégrer la RSE, via une analyse dematérialité et le suivi des interpellations parties prenantes.

7- Le rôle du management est de cerner cette matérialité des enjeux sociétaux, de se doter d'indicateurs clés de suivi et sous l'impulsion de sa gouvernance, de s'assurer que leur maîtrise est suivie, au titre des grands risques à éviter et des opportunités à exploiter pour être durable.

8- Pour s'assurer de cette trajectoire de performance sociétale, la Direction générale doit disposer des outils de management que sont un comité d'animation transverse, une délégation stimulante, un reporting de management complet et un dialogue parties prenantes.

9- La Direction générale doit rendre compte à sa gouvernance, associer son personnel, conduire des collaborations sociétales, aller au-delà d'une politique de gestion des risques sociétaux, pour traduire sa démarche en avantage comparatif reconnu par les clients et partenaires.

10- Cette dimension managériale sociétale nouvelle apporte au dirigeant un contenu de projet et des leviers qui facilitent l'adaptation du modèle d'affaires aux nouveaux moteurs fondamentaux de l'économie contemporaine et aux attentes culturelles du « nouveau monde ».

Irse Management/ CSR Metrics aide les entreprises et leurs dirigeants à approfondir l'analyse de leurs enjeux matériels au regard de leurs impacts et des attentes des parties prenantes, à organiser leur management, leur reporting de suivi et à communiquer sur leurs résultats pour disposer d'une bonne appréciation par les investisseurs, les évaluateurs, dans leur marque et leurs relations institutionnelles en vue de créer « une valeur extra-financière », facteur de compétitivité.

Source : http://www.institutrse.com/actualite-rse/actualites-de-la-rse/rse-respon...

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 20/06/2014

Prix Entreprises et Environnement 2014 - l'appel à candidature est lancé

Le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie lance, en partenariat avec l'ADEME, l'édition 2014 des Prix Entreprises et Environnement.

Créés en 1987, les Prix Entreprises & Environnement récompensent chaque année des entreprises ayant à leur actif des réalisations remarquables dans les domaines de l'environnement, de la biodiversité et du développement durable, concourrant ainsi à une croissance verte, porteuse d'activité et d'emplois.

Pour cette nouvelle édition, la catégorie « Innovation dans les technologies » s'ouvre sur la Ville durable, l'aménagement urbain étant un enjeu prioritaire pour améliorer notre qualité de vie.

La catégorie « Économie circulaire », lancée en 2013, est confirmée avec l'ambition d'encourager la production des biens et des services limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l'eau et des sources d'énergie.

                                 

Les cinq catégories de prix :

- Écoproduit pour le développement durable : ce prix récompense des entreprises pour des produits ou services apportant des progrès dans le sens du développement durable. Sont pris en compte, en particulier, les efforts de l'entreprise pour réduire les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie du produit ou du service.
- Innovation dans les technologies : ce prix récompense des entreprises de tous secteurs y compris le secteur des éco-technologies (eau, déchets, air, sols, performance énergétique, énergies renouvelables, ville durable,...) qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service, ayant permis de faire progresser significativement une filière.
- Économie circulaire : ce prix récompense des entreprises qui conçoivent et organisent leur production, échanges et consommations de manière à minimiser les prélèvements nets de ressources (énergies fossiles, matières premières, eau, foncier, milieux) et les émissions polluantes sources d'impacts environnementaux et sanitaires négatifs, tant locaux que globaux. Une mention spéciale "écologie industrielle et territoriale" pourra être décernée dans cette catégorie.
- Management et initiatives pour le développement durable : ce prix est décerné à des entreprises qui mettent en oeuvre un système de management ou prennent des initiatives allant dans le sens du développement durable, y compris en matière de partenariat avec des organismes de toute nature dans les pays en voie de développement.
- Biodiversité et entreprises : ce prix récompense les entreprises qui développent les meilleures pratiques en matière de préservation de la biodiversité.

Les prix seront décernés au Salon Pollutec le 2 décembre 2014, à Lyon.

 

Les candidatures aux Prix Entreprises & Environnement sont ouvertes aux entreprises exerçant une activité en France. Les candidats peuvent présenter des réalisations qui ont lieu en France ou à l'étranger. Une même entreprise peut présenter plusieurs dossiers de candidatures.

La date limite de dépôt ou d'envoi des dossiers de candidatures est fixée au

lundi 15 septembre 2014

Retrouvez le dossier à télécharger ainsi que toutes les informations sur le site du ministère : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Prix-Entreprises-et-Environnement.html

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 22/05/2014

L’éco-conception, une démarche rentable

Si, en France, l'éco-conception reste à ce jour faiblement déployée, elle contribue pourtant à augmenter les ventes, réduire les coûts et valoriser l'image de l'entreprise : voilà les enseignements d'une étude réalisée en 2013 par le Pôle Éco-conception en France et l'Institut de développement de produits au Québec, en partenariat avec l'Ademe, auprès de 119 entreprises. Une façon de prouver par l'exemple, qu'au-delà du gain écologique évident, l'éco-conception est une démarche rentable, une solution “gagnant-gagnant” à la fois pour l'économie et l'environnement.

Ainsi, s'il est généralement perçu que la protection de l'environnement se fait au détriment de la rentabilité? de l'entreprise, ce n'est pas le cas avec l'e?co-conception. La marge be?ne?ficiaire des produits e?coconc?us est supérieure de 12% en moyenne, comparativement a? celle des produits conventionnels. Et, seuls 4% des répondants ont estimé que l'éco-conception avait eu un effet négatif sur les profits de l'entreprise, contre 45% les estimant au contraire positifs.

Par ailleurs, les retombées de l'éco-conception ne sont pas seulement financières. 86% des entreprises ont ainsi estimé avoir ainsi amélioré leur image. Cette démarche a également favorisé la motivation ou la fierté des employés pour 41% des répondants et d'améliorer la relation avec les clients (pour 36%). Enfin, pour un tiers (32%) des répondants, l'éco-conception a permis d'acquérir une plus grande capacité à développer de nouveaux produits, favorisant ainsi l'innovation.
Plus d'information en cliquant ici 

Source : http://www.eco-jonction.com/

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 13/01/2014

Marne-la-Vallée déploie à grande échelle plus de 250 points de recharge pour véhicules électriques

La Communauté d'Agglomération de Marne-la-Vallée / Val Maubuée, la Communauté d'Agglomération de Marne-et-Gondoire, le SAN du Val d'Europe et l'Etablissement Public d'Aménagement de Marne-la-Vallée, avec le soutien du Conseil général de Seine-et-Marne et de la Région Ile-de-France, engagent le déploiement d'un vaste réseau de plateforme d'éco-mobilité constitué de plus de 250 points de recharge pour véhicules électriques et hybrides. Soutenu par le programme « Véhicule du futur » des Investissements d'Avenir opéré par l'Ademe, ce projet favorisera le développement de l'électro-mobilité et d'un service d'auto-partage en véhicules électriques sur le territoire de Marne-la-Vallée.

Cette initiative collective permettra de créer de véritables plateformes d'éco-mobilité alliant recharge électrique, auto-partage, covoiturage et informations voyageurs, représentant un fort atout économique pour le territoire, dans la continuité de l'expérimentation réalisée depuis 2012 avec la RATP, la SNCF et MOPeasy.

 
Le déploiement se fera sur les trois principales intercommunalités de Marne-la-Vallée ainsi que sur un certain nombre d'autres communes du territoire.
 
A court terme, sur la période 2014-2015, 256 points de recharge électrique seront mis en place, dont un grand nombre avec service d'auto-partage. Il sera par exemple possible de se déplacer via le RER, puis d'utiliser une voiture électrique préalablement réservée à l'une des plateformes implantées à proximité d'une gare.
 
Ce projet s'adresse aux habitants de Marne-la-Vallée, ainsi qu'aux acteurs économiques en facilitant la mobilité de leurs salariés. 

 Au-delà des aspects économiques, le volet écologique est tout aussi important dans ce dispositif. L'encouragement à la mobilité électrique en tant qu'alternative à la voiture thermique, permet de réduire la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, et contribue ainsi à l'objectif national de diviser par quatre nos émissions d'ici 2050.  

A propos des établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée EPAMARNE / EPAFRANCE
Les établissements publics d'aménagement accordent une attention particulière à leur rôle de lien entre tous les acteurs du territoire, en assurant le développement de Marne-la-Vallée à travers des partenariats solides et durables. Ils disposent d'une ingénierie d'implantation éprouvée mise à la disposition des promoteurs, investisseurs et utilisateurs finaux et les accompagnent à toutes les étapes de la concrétisation de leurs projets sur le territoire.
Acteurs économiques incontournables de Marne-la-Vallée, ils contribuent activement à la création de richesse et favorisent l'investissement sur le territoire.
A ce jour, l'offre foncière disponible et sécurisée représente un potentiel d'investissements publics et privés de 4,5 milliards d'euros d'ici 2020 sur l'ensemble du territoire.

 

Source : http://www.ecollectivites.net/article/actualite/marne-la-vallee-deploie-a-grande-echelle-plus-de-250-points-de-recharge-pour-vehicules-electri/index.html

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 17/12/2013

La performance énergétique, un atout de négociation dans les transactions immobilières

Dans le domaine de l'immobilier, la presse spécialisée a annoncé depuis plusieurs années une période très favorable aux acquéreurs. Par contre, les démarches s'annoncent plus complexes lorsqu'on envisage de vendre un bien. Pour mettre toutes les chances de son côté, les experts préconisent de miser davantage sur la performance énergétique.

Le DPE ou le Diagnostic de Performance Energétique est devenu un véritable atout de négociation pour les vendeurs immobiliers. Ainsi, les notations A, B, C et D ont un impact positif sur les prix de vente. Dans le secteur tertiaire, on peut observer la même tendance : les étiquettes énergétiques ont une incidence sur les tarifs locatifs.

La rénovation énergétique et ses enjeux

En vue de la vente immobilière, les propriétaires réalisent des travaux de rénovation pour augmenter l'efficacité énergétique de leurs maisons et appartements. Ces travaux se concrétisent souvent par l'amélioration du système d'isolation thermique et par l'installation d'équipements très économiques.

Les spécialistes de l'habitat recommandent également la mise en place de compteurs intelligents pour avoir une maîtrise parfaite du système de chauffage et d'électricité. Ce sont des dispositifs tels que les compteurs électriques intelligents ou les robinets thermostatiques, qui mesurent avec précision les flux d'énergie et fixent des seuils à ne pas dépasser.

Pour les acquéreurs de biens immobiliers, une bonne étiquette énergie garantit des économies considérables sur les factures de chauffage, d'eau chaude et d'électricité. Côté vendeur, c'est un élément de négociation du prix de vente, qui permet de trouver un acheteur plus rapidement. Les bailleurs bénéficient des mêmes avantages dans leurs démarches de mise en location. C'est pourquoi on peut désormais parler d'une « valeur verte » des biens immobiliers. Il s'agit du prix de vente ou de location qui est directement impacté par la performance environnementale.

Les fluctuations des prix dans l'immobilier résidentiel

Selon une étude réalisée en septembre 2013 par l'association DINAMIC (Développement de l'information notariale et de l'analyse du marché immobilier et de la conjoncture), un DPE A ou B augmente les prix de vente de jusqu'à 27 %. Pour confirmer ces tendances, une autre étude réalisée à l'initiative de la Commission Européenne révèle que le prix d'une maison peut augmenter de 4,3 % si son étiquette énergétique passe de C à B.

Les fluctuations des prix dans l'immobilier tertiaire

Dans le domaine tertiaire, selon une étude réalisée par les cabinets IPD et Certivéa, la valeur verte des biens immobiliers a une influence considérable sur les prix de vente et de location. Par exemple, le loyer d'un immeuble à faibles consommation peut augmenter de 5 % au lieu de 2 % pour les autres immeubles.

Source : http://www.developpement-durable-entreprise.fr/

Harold CHENARD
Publié par Harold CHENARD
le 21/10/2013

Journées Portes Ouvertes Domexpo Spéciales Energie - Mareuil les Meaux (77)

Le Village Domexpo de Mareuil-les-Meaux donne rendez-vous les 25, 26 et 27 octobre 2013 pour ses « Journées Portes Ouvertes spéciales Energie » 

3 jours pour s'informer et échanger avec les professionnels sur la basse consommation, le thermique, l'isolation...  

Les 25, 26 et 27 octobre prochains, Domexpo, leader des villages de maisons d'exposition, consacrera ses « Journées Portes Ouvertes » à l'énergie.  

Tous les constructeurs du village Domexpo de Mareuil-les-Meaux mettront ainsi à l'honneur la RT 2012, la basse consommation, la performance thermique, les équipements, etc : toutes les thématiques d'actualité en matière d'énergie seront abordées.

Qu'est-ce que la RT 2012 ? Est-elle obligatoire pour la maison neuve ? Qu'est-ce que la géothermie ? Comment faire construire une maison très basse consommation ? Quels sont les nouveaux équipements pour y parvenir ? Peut-on disposer d'aides fiscales spécifiques pour ce type de maisons ? Etc.

La problématique de l'énergie, aujourd'hui cruciale, génère un grand nombre de questions pour tous ceux qui veulent faire construire.

Les 25, 26 et 27 octobre, les professionnels Domexpo de Mareuil-les-Meaux se proposent de répondre à toutes ces questions et bien d'autres.

Différents partenaires de Domexpo participeront à ces « Journées Portes Ouvertes spéciales Energie» (industriels, énergéticiens, etc...).

Pendant ces « Journées Portes Ouvertes spéciales Energie », les visiteurs pourront ainsi visiter des maisons en vrai et en grandeur nature tout en se renseignant sur la thématique de l'énergie. 

 

S'y rendre :

Village DOMEXPO

 2 mail des Briards

77100 MAREUIL LES MEAUX.

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