Emile VION
Publié par Emile VION
le 31/08/2015

Baromètre des TPE - 3eme Trimestre 2015

La 59ème édition du Baromètre des TPE, l'enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l'IFOP pour Fiducial auprès des Très Petites Entreprises dresse une légère amélioration du moral et de l'emploi même si ce dernier reste encore fragile. Elle interroge également les patrons sur leurs perspectives d'embauche et leurs motivations pour passer à l'acte.

 

http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=3102

Emile VION
Publié par Emile VION
le 25/08/2015

Les professionnels face au maquis des tarifs bancaires

Les tarifs appliqués aux artisans, commerçants et professions libérales restent peu lisibles.
Les frais de tenue de compte et de tenue de dossier administratif progressent sensiblement.

Si les banques ont réalisé de gros progrès dans la transparence des tarifs appliqués à leurs clients particuliers, beaucoup reste à faire du côté de la clientèle des professionnels : artisans, commerçants et professions libérales. Certes, les établissements publient des plaquettes tarifaires, mais celles-ci restent complexes à déchiffrer et à utiliser pour faire jouer la concurrence. « La tarification des clients professionnels n'est pas simple, car il existe plusieurs axes de tarification, et elle est opaque car la marge de négociation entre le client et son conseiller est importante », note Céline Cabrera, responsable du marché des professionnels chez Semaphore Conseil. Plusieurs tendances se détachent toutefois.

Hausse des frais de tenue de compte et de tenue de dossier administratif

La relation bancaire coûte bien plus cher au professionnel qu'au particulier - ce qui explique que nombre d'autoentrepreneurs se contentent d'un compte courant dédié à leur activité. Le client professionnel doit, en effet, négocier plusieurs lignes de frais avec son conseiller, en fonction de son secteur d'activité et de la quantité de flux qu'il va apporter à sa banque. En premier lieu, figurent les frais de tenue de compte, proposés sous la forme d'une fourchette (avec un minimum et un maximum par trimestre) ou sous la forme d'un forfait. Selon le cabinet Semaphore Conseil, le forfait a augmenté en 2015* de 2,8 % par rapport à l'an dernier et de 7,5 % par rapport à 2012.

Même tendance marquée pour le taux forfaitaire de la « commission de mouvement » - facturée au client pour la gestion des flux sur son compte, même si celui-ci reste créditeur. Ces frais ont progressé cette année de 2,9 % en moyenne - et de 12,9 % par rapport à 2012.

Quant aux frais de tenue de dossier administratif (attestation pour les commissaires aux comptes, regroupement de mouvements, intégration des données du bilan comptable, etc.), ils sont progressivement apparus dans les plaquettes tarifaires ces dernières années dans les caisses régionales des banques mutualistes - où ils ne sont toutefois pas encore majoritaires. A titre d'exemple, la moyenne de ces frais au sein des caisses régionales de Crédit Agricole atteint 111 euros pour l'année (minimum de la fourchette), contre 63 euros en 2014 (soit une hausse de 77 %). Mais les banques commerciales comme BNP Paribas, Société Générale ou HSBC tarifient toutes d'office ce service.

En revanche, la tarification des cartes bancaires demeure relativement stable, avec des hausses comprises entre 0,3 % et 1,2 % par rapport à 2014.

Grand écart tarifaire

Le client professionnel peut se perdre dans le maquis tarifaire des établissements bancaires. Les écarts entre banques sur un service donné sont parfois très importants (lire tableau ci-contre), mais une banque bon marché sur une ligne tarifaire peut facturer des frais importants sur un autre service. En outre, « certains services sont facturés alors qu'ils ne figurent pas dans la plaquette tarifaire », note Céline Cabrera.

Gestion des comptes en ligne payante

Si la consultation en ligne reste souvent gratuite, la gestion des comptes à distance - qui permet notamment de réaliser des virements externes - coûte en moyenne 6,50 euros par mois. Un tarif en légère baisse, mais loin de la gratuité pratiquée le plus souvent pour la clientèle des particuliers.

Véronique Chocron, Les Echos

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150821/lec2_finance_et_marches/021272053...

 

Emile VION
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le 25/08/2015

Impayés : Comment les petites créances pourront être recouvrées par des huissiers

De trop nombreuses entreprises, en particulier les plus petites, font face à des difficultés de trésorerie. Victime de retards de paiements de la part de leurs clients, ces entreprises ont du mal à récupérer les petites créances impayées. Les chefs d'entreprise renoncent en effet, lorsqu'il s'agit de petits montants, à recourir aux tribunaux et à s'engager ainsi dans des procédures longues, complexes et elles mêmes coûteuses, alors qu'une procédure amiable pourrait donner de bons résultats. Les retards de paiement et les petites créances impayées constituent une des causes principales de la défaillance des petites entreprises...

Ce qui a été adopté par la loi Macron
Une procédure amiable de recouvrement des petites créances, dont le montant sera compris entre 1 000 et 2 000 € maximum, par l'intermédiaire des huissiers, sera mise en place. Les huissiers pourront délivrer des titres exécutoires pour le remboursement de ces créances, dès lors que la dette n'aura pas été contestée par le débiteur. Les huissiers seront saisis par le biais d'un formulaire détaillant la nature du litige et le montant réclamé, accompagné de pièces justificatives. Après avoir averti le débiteur et si celui-ci reconnaît sa dette, les huissiers pourront définir avec les parties les modalités du règlement. La procédure coûtera au total 25 €, alors qu'aujourd'hui une injonction de payer coûte au minimum 200 € et prend plusieurs mois dans le meilleur des cas. 

Exemple
Je suis à la tête d'une petite entreprise qui fournit des prestations de services, notamment du pressing, pour d'autres sociétés. L'une d'entre elle me doit 350 €, mais ne daigne pas me payer. Actuellement, il m'est extrêmement difficile de récupérer cet argent, car la procédure est à la fois trop chère et trop longue : en effet, elle me coûterait au total plus de 200 € et prendrait entre 6 à 12 mois. Avec la réforme, cette procédure sera moins coûteuse et plus rapide : je pourrai recouvrer mon argent en un mois et pour 25 € seulement. 

Quand ?
Publication d'un décret, au plus tard le 1er janvier 2016. 

 

Sinon vous pouvez interroger votre courtier en crédit et financement professionnel :

CREDIPRO Marne-la-Vallée

101, rue de Paris 77200 TORCY (Seine et Marne - 77 )

Tél. : 01 60 06 13 42 Fax. : 02 10 91 93 94

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le 18/06/2015

58ème édition du baromètre de conjoncture des TPE

Cette 58ème édition du baromètre de conjoncture des TPE réalisée pour Fiducial montre que le regain d'optimisme des patrons de TPE constaté en début d'année 2015 se maintient en avril à la fois en matières macro et micro économiques.

Le niveau d'optimisme des patrons de TPE à l'égard du climat général des affaires en France confirme sa progression au deuxième trimestre (29%, +2 points par rapport au premier trimestre). Alors qu'un niveau de pessimisme historique avait été observé à la fin de l'année 2014 (88%), les dirigeants de TPE ne s'étaient pas montrés si confiants depuis le premier trimestre 2012.

Pour accéder à l'enquête complète :

http://www.ifop.com/media/poll/3029-1-study_file.pdf

 

Emile VION
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le 02/01/2014

~~Racheter une entreprise sous forme de LBO, notamment en cas d'acquisition partielle ! Oui, même pour les TPE et les PME......

~~Racheter une entreprise sous forme de LBO, notamment en cas d'acquisition partielle !  Oui, même pour les TPE et les PME................

Un LBO* est l'acquisition des actions d'une entreprise financée essentiellement par un crédit bancaire. Une holding est constituée pour racheter l'entreprise convoitée avec un endettement élevé. Le holding paiera les intérêts de sa dette et remboursera celle-ci grâce aux dividendes provenant de la société rachetée. Elle peut éventuellement facturer des honoraires de management à l'entreprise cible pour payer ses frais de fonctionnement, mais sans excès.

Les LBO se répartissent en plusieurs familles, par ordre d'importance :

1°) Le Management Buy-Out (MBO), c'est le rachat de l'entreprise par ses cadres s'ils ne sont pas actionnaires,

2°)  Le Management Buy-In (MBI), c'est le rachat d'une entreprise par une ou plusieurs personnes extérieures à celle-ci ;

3°) Le Buy-In Management Buy-Out (BIMBO), qui est la mixité des deux modes précédents, lorsque le rachat se fait d'une part par des cadres salariés de l'entreprise et d'autre part par des investisseurs extérieurs à l'entreprise cible.

Le(s) investisseur(s) apporte(nt) un capital pour créer une nouvelle structure, appelée « holding » qui peut être aussi bien une SARL pour les petites entreprise qu'une SAS pour les plus importantes. La holding va souscrire un prêt auprès d'une banque, et l'addition des deux sommes va être utilisée  pour financer l'acquisition de l'entreprise « proie ».

En fonction de l'apport personnel des repreneurs (Particulier, cadres, fonds de pension,...) l'effet de levier sera plus ou moins fort, mais optimisé par rapport aux dividendes attendus.

Ce montage offre quatre différents «  effets de leviers » :

Financier

La marge brute d'autofinancement de l'entreprise rachetée permet de rembourser le capital et les intérêts des dettes bancaires par remontée de dividendes vers la holding (Avances sur dividendes possible en cours d'année dans la limite de 70%). A la revente, les investisseurs se partagent les bénéfices (Prix de cession moins capital restant dû des prêts souscrits).

Exemple pour une cible qui vaut 100 000 €. Le rachat est financé par 30 000 € d'apport et 70 000 € d'emprunt sur 84 mois. Après 7 ans, le/les acheteurs bénéficient d'un levier de 3,33 

Fiscal

Fiscalement, le LBO permet une réduction d'impôt équivalente au taux de l'IS multiplié par le montant des intérêts payés sur les dettes d'acquisition, si la holding de reprise détient 95% de la société rachetée (effet de l'intégration fiscale).

Social

Cette prise de possession est l'opportunité pour les managers impliqués de s'épanouir professionnellement en prenant en main les destinées de l'entreprise.

Juridique

En théorie, en créant des holdings successives, il est possible de contrôler un groupe entier, avec un apport financier faible, en détenant simplement la holding du sommet. Encore faut-il trouver des partenaires à tous les échelons.....

 

 

LBO, LBI, LMBO, BIMBO, derrière ces termes de plus en plus courants, se cachent des opérations de financement complexes apparues dès les années 1970 dans les pays anglo-saxons et en plein développement en Europe occidentale, en France notamment.

 

Le LBO, en tant que mécanisme de base de ces différentes opérations, est un instrument de financement à la fois souple et d'une très grande complexité dans l'évidence où il répond à l'exigence de « sur-mesure » sous-tendant de façon croissante les opérations de financement de grande ampleur.

Généralement, une opération de LBO fait intervenir plusieurs catégories d'acteurs : établissements de crédit, investisseurs financiers (fonds d'investissement), et dirigeants, ce qui implique, en outre, la recherche d'un équilibre délicat entre les intérêts.

Pour les petites entreprise, si le principe est le même, le nombre de personnes impliquées est limité !

 

Et l'aide d'un courtier pour trouver le financement s'avère utile :

CREDIPRO en Seine et Marne

101, rue de Paris 77 200 TORCY

Tél. : 01 60 06 13 42 - Télécopie 02 89 93 21 10

cabinet.eve@credipro.fr

www.marne-la-vallee.credit-professionnel.pro/

*Leveraged Buy Out ou en français «financement d'acquisition par emprunt» ou «par effet de levier»

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le 19/11/2013

Comment Financer ses locaux professionnels ?

Votre entreprise se porte bien et pour ne pas payer un loyer à fonds perdus, sur proposition de votre bailleur ou à votre demande vous voulez acheter vos murs; ou alors vous avez besoin de locaux plus grands, plus fonctionnels, mieux situés.....

Acheter ses murs c'est l'opportunité d'augmenter son patrimoine avec un locataire fiable puisque c'est votre entreprise qui va payer des loyers à votre SCI (Oui mieux vaut acquérir le foncier dans une structure distincte de celle de votre entreprise).

1er Cas : vous avez un peu d'épargne pour payer les frais de notaires,... et 10% de la valeur du bien :

Dans cette configuration les banques vous proposeront un prêt classique sur 12 ou 15 ans le plus souvent, avec une hypothèque de 1er rang

2e Cas : vous n'avez pas d'apport mais votre entreprise peut supporter sans problème les loyers correspondants aux échéances de prêt. Certaines banques acceptent un financement à 110% (Montant d'acquisition + Honoraires de rédaction d'actes + Frais d'agence,...) en crédit classique (En général très onéreux), mais dans l'ensemble elles sont plutôt réticentes et vous proposent un Crédit-Bail Immobilier.

Vous ne savez pas bien de quoi il s'agit et vous craigniez finalement de rester locataire.... de l'établissement bancaire, qui plus est avec des loyers élevés, mais si c'est la seule solution....

Sachez que les loyers de crédit-bail passent en charges et qu'ils ont l'avantage de réduire vos bénéfices donc finalement de réduire vos impôts. Parallèlement si vous placer les sommes que vous auriez pu engager dans l'opération, elles vous rapporteront des intérêts. L'effet de levier est excellent, alors ne soyez pas déstabilisé, en terme de patrimoine vous serez certainement gagnant.

Toutes les banques ont des filiales spécialisées, qui vérifieront aussi si la valeur du bien est conforme aux prix du marché avant de vous donner un accord.  Il est rare de pouvoir les solliciter en direct.

Pour plus d'informations et des conseils, interrogez votre courtier en financement professionnel

                                                                                                                                             

CREDIPRO Marne-la-Vallée

101, rue de Paris 77200 TORCY ( Seine et Marne – 77 )

Tél. : 01 60 06 13 42   Fax. : 02 10 91 93 94

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le 21/05/2013

CrédiPro, réseau de courtiers en crédits professionnels, vient de conclure une convention avec le Synhorcat avec pour objectif :

donner aux adhérents du syndicat les bonnes clés d'accès aux crédits.

« Nous avons choisi cette société parce qu'elle est nationale et qu'elle a une expertise réelle et de longue date du secteur CHR. Les problèmes de financement sont nombreux et les banques qui ont prêté à tout va quand elles avaient de l'argent sont devenues très frileuses. Notre secteur est, en outre, considéré à sinistralité importante. Il existe pourtant des solutions mais elles doivent être mises en œuvre ou suivies par des spécialistes » constate Didier Chenet président du Synhorcat.

« Une organisation professionnelle doit aujourd'hui amener aux adhérents des services ciblés et qui répondent à des problématiques précises de l'activité. »
« Ce n'est pas le rôle d'un exploitant d'aller lever des dettes auprès des banques. Ce n'est pas son métier et c'est d'autant plus vrai dans le contexte actuel : exigences des banques grandissantes, tension du marché... » estime Charles Marinakis, président de CrédiPro.

L'idée, pour le Synhorcat, est de dire à ses adhérents : « vous avez besoin d'un crédit, mais attention, il y a des clés et un langage à connaître. Le montage d'un dossier est délicat. Un dossier mal présenté et qui a été refusé est très difficile, voire impossible à récupérer ».
Ajoutez le fait qu'il n'y a pas autant de banques que ça susceptibles de répondre aux établissements CHR, contrairement aux idées reçues. Une dizaine, hors caisses régionales, tout au plus souligne Charles Marinakis.

« Ce que nous voulons, avec cet accord, c'est mettre nos adhérents en contact avec des personnes ayant une parfaite connaissance des rouages bancaires et des dossiers de financement. Il n'y a pas de montant minimum. CrédiPro est aussi là pour les primo-accédants, termine Didier Chenet.

Cette convention, c'est un moyen concret de tisser les liens entre les disponibilités financières – et il y en a – et nos professionnels.
Je crois qu'il est essentiel pour un professionnel d'être accompagné dans la demande d'un crédit; les particuliers le font pour leurs crédits et pas les professionnels. C'est paradoxal. Sachant qu'un professionnel doit trouver non seulement le bon financement mais le juste financement. J'insiste sur ces deux notions. »
 

Emile VION
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le 31/01/2012

Soyons confiants pour 2012

Madame, Monsieur, J'ai choisi un ton résolument optimiste pour vous souhaiter une excellente année 2012. Certes au mois de novembre, Lionel Zinsou, le président de PAI Partners, l'un des plus grands fonds français de capital-investissement avait semé l'inquiétude sur les marchés financiers. Il n'avait pas hésité alors à déclarer que le risque de "credit crunch" c'est-à-dire d'un gel du crédit bancaire serait pire qu'en 2008 ! Mais, heureusement, quelques jours avant les fêtes de fin d'année, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale et président de la Fédération bancaire française s'est voulu plus rassurant. ''Il n'y aura pas de credit crunch en France en 2012... et toutes les mesures prises, donnent du confort aux banques européennes en général pour financer correctement l'économie européenne en 2012". Alors soyons confiants ! Mais, vous, comment voyez-vous l'année 2012 ? Credi.Pro a souhaité lancer, auprès de ses partenaires, son baromètre du crédit afin de mesurer sur le terrain votre propre perception du crédit aux entreprises. › Cliquez ici pour faire connaître votre opinion. Mais une chose est sure, que vous soyez optimiste ou pessimiste pour 2012, le rôle du courtier en crédit sera plus que jamais indispensable aux côtés des chefs d'entreprise. Et si le début d'année est toujours l'occasion de prendre de bonnes résolutions, fort de son savoir-faire, notre cabinet s'engage, dans cette période tendue, à être plus présent encore pour conseiller, accompagner et surtout trouver les meilleures opportunités pour vos clients. C'est sûr en 2012, nous allons vous faire changer d'avis sur le crédit ! Je vous renouvelle tous mes voeux de bonheur et de réussite pour 2012 et à très bientôt !

Emile VION
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le 28/06/2011

Assurances de prêt, ce qu'il faut savoir

 

Le succès de la majorité des petites entreprises repose sur les épaules de son gérant ou des deux principaux associés. C'est la raison pour laquelle la banque qui accorde un crédit exige une assurance Décès-Invalidité (DI).

Depuis la promulgation de la loi Lagarde, en septembre 2010, tous les emprunteurs sont libres de choisir leur assurance de prêt. La loi Lagarde stipule que le banquier ne peut retirer ou modifier son offre de crédit si l'emprunteur choisit la délégation d'assurance de prêt.

Certaines banques tentent d'être dissuasives. Attention à l'alibi technique « Notre logiciel ne le permet pas,...etc ». Elles doivent vous adresser une lettre motivée en cas de refus de délégation d'assurance. Dans la mesure où votre compagnie propose des garanties au moins équivalentes, l'opposition est illégale.

Les lacunes les plus fréquentes dans les contrats d'assurances de banque :

- En général cotisation calculée sur le capital initial
- Globalement la couverture minimaliste explique un coût raisonnable
- Généraliste, identique pour tout le monde par tranche d'âge
- Invalidité mal couverte, il faut une cession totale d'activité pour déclencher la garantie
- Les accidents de la circulation sont exclus
- Exclusion du mal de dos et de perte de lucidité
- Franchise de 90 jours
- N'assure pas les personnes à risque (Santé fragile, Age avancé,...)

L'avantage de souscrire une assurance auprès de son agent d'assurance ou d'un courtier :
- Pour les personnes à risque, en premier lieu obtenir le prêt.
- Moins chère à garantie égale, particulièrement pour les jeunes
- Garantie personnalisée en fonction de son âge, de sa profession                                 (Barème professionnel)
- Calculée sur le capital restant dû
- Possibilité de réduire la franchise à 30 jours (Important si vous n'avez pas d'épargne)
- Possibilité de nantir un contrat d'assurance vie pour ne pas souscrire à fonds perdu !

Le meilleur conseil, prenez le temps de lire les contrats et signez en connaissance de cause !

CREDIPRO Marne-la-Vallée
101, rue de Paris 77200 TORCY ( Seine et Marne – 77 )
Tél. : 01 60 06 13 42   cabinet.eve@credipro.fr  
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Emile VION
Publié par Emile VION
le 28/06/2011

CREDIT BAIL LEASING SOLUTION FINANCIERE LEQUEL CHOISIR

Le crédit-bail est-il fait pour moi, adapté à mon projet, le surcoût par rapport au crédit classique est-il si pénalisant, quel sont ses atouts et ses inconvénients ?                                        Ces questions vous trottent dans la tête....

Contrairement aux apparences, ce mode de financement n'est pas contemporain, il trouve naissance dans l'antiquité en Grèce et au Moyen Orient deux siècles avant notre ère, dans l'agriculture tout d'abord.


C'est la théorie du gain généré par l'usufruit d'un bien et non par sa propriété.


La révolution industrielle et le décuplement de l'activité économique ont élargi son champ d'application. De nos jours quelle entreprise n'y a pas recours de près ou de loin, pour un bien immobilier professionnel, un engin ou tout simplement un copieur multifonction ?. Pour une entreprise qui n'a pas la capacité d'autofinancer son outils de production, mais qui est avide de développement, c'est une solution de financement idéale pour se moderniser, pour améliorer sa productivité et ainsi augmenter ses profits.

Définition du plan comptable français : «  Le crédit-bail est une technique contractuelle par laquelle une entreprise (dite de crédit-bail) acquiert, sur la demande d'un client (crédit-preneur), la propriété de biens d'équipement mobiliers ou immobiliers à usage professionnel, en vue de les donner en location à ce dernier pour une durée déterminée et en contrepartie de redevances ou de loyers ». Le crédit-bail permet aux entreprises et aux particuliers d'investir dans des biens, sans aggravation excessive de leur situation financière (ratios de solvabilité), par un paiement forfaitaire mensuel appelé redevance. Ceci signifie que le bilan de l'entreprise sera plus avantageux, car moins de dettes apparaîtront au passif

En règle générale, il existe trois modèles fondamentaux de crédit-bail :

1°) Le leasing financier cumule certains avantages du leasing à ceux de la propriété. Les loyers sont étalés sur plusieurs années. Ils représentent souvent la valeur totale du matériel.
Normalement, un leasing financier est un accord sans clause d'annulation.
2°) Le contrat de location-vente est une alternative au crédit d'équipement. On s'en sert
généralement pour financer de petits équipements (automobiles, informatiques, etc...).           Le preneur verse un premier acompte plus élevé, parfois jusqu'à 30% du prix d'achat. Chaque versement augmente sa part de propriété, permettant la constitution de fonds propres.

3°) Le leasing opérationnel permet au preneur de louer un actif sur une période de temps
sensiblement inférieure à la durée de vie économique dudit actif. Généralement, le leasing
opérationnel est à court terme, de l'ordre de trois ans ou moins

Dans tous les cas le bien loué suffit généralement à garantir l'opération de leasing.

En conclusion, le crédit-bail et ses variantes basés sur les actifs sont spécialement attrayants pour les entreprises de toute taille. L'établissement financier reste propriétaire de l'actif loué pendant toute la durée du contrat, et tient davantage compte, dans sa décision d'octroi, de la capacité du client à générer des flux de trésorerie plutôt que de son historique de crédit, ses actifs ou ses capitaux propres.

Inconvénient, il reste inaccessible aux jeunes entreprises qui ne peuvent pas produire 2 bilans.

Si vous ne deviez retenir qu'une chose, les loyers du crédit-bail sont considérés à 100% comme une charge, ce mode de financement n'impliquent pas de notion d'apport minimum et permet finalement d'avoir un meilleur outil de production qui génère par défaut plus de chiffres d'affaires donc de bénéfices, ce qui reste la vocation de toute unité économique, alors ne soyez pas frileux car une même entreprise s'offrira plus en crédit-bail, leasing ou location-vente qu'en crédit classique et à terme sera propriétaire du bien.

CREDIPRO Marne-la-vallée
101, rue de Paris 77200 TORCY ( Seine et Marne - 77 )
Tél. : 01 60 06 13 42
cabinet.eve@credipro.fr
http://www.marne-la-vallee.credit-professionnel.pro/financement-credit-professionnel

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