Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 14/01/2015

Une plate-forme logicielle pour les objets connectés

Dans le cadre des Investissements d'avenir, le gouvernement vient de lancer l'appel à projets "Logiciels embarqués et objets connectés 2". Objectif : contrer les plates-formes logicielles étrangères (à domination américaine) en favorisant l'émergence d'une sorte d'Android à la française pour l'Internet des objets. Cet appel à projets a été promis par Pascal Faure, directeur général des entreprises (ex-DGCIS) lors des assises de l'embarqué à Bercy, le 24 novembre 2014. Il a été publié dans le journal officiel le 8 janvier 2015 et sur le site de la DGE le 12 janvier 2014. L'enjeu est stratégique. La France dispose d'une filière d'objets connectés dynamique qui compte plus de 130 entreprises. En témoignent les 120 start-up et PME innovantes présentes au Consumer Electronics Show, le grand salon de l'électronique grand public qui s'est déroulé du 6 au 9 janvier 2015, à Las Vegas, aux Etats-Unis. Pour le gouvernement, pas question de laisser cette filière à fort potentiel dépendre des plates-formes américaines, comme c'est le cas aujourd'hui dans les smartphones avec Android (de Google), iOS (d'Apple) ou Windows (de Microsoft).

Source l'Usine digitale

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 21/10/2014

Concours Entreprises innovantes de l'incubateur Descartes

À qui s'adresse le concours ?

- Porteurs de projets de création de start-up
- Jeunes entreprises créées après le 1er janvier 2013
 

Pourquoi concourir ?

- 150 000 € de dotation à partager
- Entrer en incubation et faire partie d'une communauté d'entrepreneurs
- Bénéficier d'un accompagnement personnalisé
- Participer à un programme de renforcement des compétences
- Accéder à notre réseau de partenaires
- Lever des financements publics et privés
 

Catégories

- Ville durable
- Services numériques
- Santé et bien-être

Date limite pour envoyer votre dossier de candidature : 30 novembre 2014

Faire votre demande de dossier

 

 

 

 

 

Pour tout complément d'information sur le concours,merci de contacter l'Incubateurau 01 64 61 86 94,ou par email

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 20/10/2014

Challenge Datavenue, imaginez le monde connecté de demain

Les objets connectés vous inspirent les applications et services de demain ?

Participez au Challenge Datavenue organisé par Orange et ses partenaires Aleph1, Malakoff Mederic, Mars Petcare, Netatmo, Schneider Electric, Seb, Société Générale et Suez Environnement.  Les meilleures idées bénéficieront du soutien d'Orange pour être illustrées sous forme d'une animation et seront présentées lors de l'événement Osons la France du 4 au 7 décembre au Grand Palais à Paris.

Proposez vos idées avant le 10 novembre 2014 autour des 5 thématiques suivantes :

Le bien être à la maison, la cuisine, la convivialité
Le bien-être et la santé au travail
La ville, les transports, l'énergie
Le shopping
Et moi, et moi, et moi ('Quantified Self')

Chaque semaine, les meilleurs contributeurs se verront offrir un boîtier MyPlug 2.

A l'issue de l'appel à idées, les porteurs des meilleures suggestions recevront le Bloc, le projecteur vidéo et audio connecté d'Orange et seront invités à l'ouverture d'Osons la France au Grand Palais le 4 décembre.

Rendez-vous sur http://imagine.orange.com pour proposer vos idées, réagir et voter.

 

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 15/10/2014

Futur en Seine lance son appel à participation pour l’édition 2015 !

Pour la 6ème édition, Cap Digital organise le festival qui se déroulera du 11 au 21 juin dans toutes l'Île-de-France, le Village des Innovations de Futur en Seine sera installé au cœur du quartier des Arts et Métiers entre le CNAM, la Gaité Lyrique et le square Emile Chautemps.
Le Village des innovations c'est 4 jours de rencontres, de conférences, d'ateliers, de business, d'exposition dédiés à l'innovation et la transformation numérique. Le festival se déploiera ensuite sur l'ensemble du territoire francilien jusqu'au 21 juin.

Pourquoi ?
Venez participer au plus grand festival européen dédié à l'innovation numérique. Pour cela deux possibilités : candidatez à l'exposition du Village des Innovations du 11 au 14 juin, ou proposez un événement entre le 11 et le 21 Juin en Île-de-France
Nous souhaitons réunir en 2015 au Village des Innovations les projets les plus innovants et les plus visionnaires, ceux qui donnent à voir comment le numérique transforme nos entreprises, notre vie et notre environnement.
Au-delà de leur lien avec un des différents marchés porteurs identifiés par Cap Digital - média, éducation et formation, commerce et distribution, maison ville et transport, santé et bien-être, entreprise et Etat, communication et publicité, tourisme, internet des objets, données, et robotique – les projets seront sélectionnés par un jury qui sera attentif à :

  • L'écosystème du projet
  • Sa dimension innovante (savoir-faire technologique, rupture d'usage, impact social)
  • La prise en compte de la responsabilité environnementale
  • Le design
  • Les perspectives de marché

Vos projets pourront prendre tous types de formes, à condition qu'ils soient « exposables »: services, objets, prototypes, projets de recherche, œuvres numériques. 
Vous pouvez également organiser un événement partenaire (11 au 21 juin) qui s'inscrit dans la logique du festival : fêter le numérique, participer à la diffusion de la culture numérique, et contribuer à faire de l'Ile-de-France l'une des principales places mondiales de la création de contenus et services numériques.  

Pour qui ?
Cet appel à participation s'adresse aux entreprises, laboratoires, universités, écoles (design, ingénieurs, management), mais aussi aux innovateurs individuels, designers, artistes, associations, collectivités territoriales, institutions publiques, bref à tous les acteurs de la transformation numérique.

Deadline ?
Clôture de l'appel le 15 décembre 2015 à 12h00.

Où ?
Du 11 au 14 juin : au CNAM, à la Gaité Lyrique, au Square Emile Chautemps
Du 11 au 21 juin : sur l'ensemble du territoire francilien

Comment ?
En complétant le formulaire de participation qui vous correspond sur les liens ci-dessous:
1/ Services ou produits innovants, prototypes, inventions, œuvres numériques: présence obligatoire des porteurs de projets pendant les 4 jours d'exploitation du village des innovations  (11 au 14 juin).
2/ Evénements partenaires : sur l'ensemble du territoire francilien (11 au 21 juin).

Le Plus
Être retenu pour le Village des Innovations, c'est bénéficier d'un espace d'exposition équipé (mobilier, électricité, wifi), d'une visibilité au cœur de l'écosystème, de la possibilité de faire tester votre produit à votre public cible, de rencontrer des partenaires  et avoir la chance d'être distingué par l'un des 5 prix Futur en Seine 2015. Les évènements partenaires bénéficieront de la communication de Futur en Seine. 

Les prix Futur en Seine 2014
Cette année, 5 prix seront remis au Village des innovations :
- Prix du public
- Prix du jury Futur en Seine
- Prix du Design
-  Prix Intérêt Général 2.0
- Prix de la recherche collaborative

Futur en Seine a été créé en 2009 par Cap Digital, le pôle de compétitivité de la transformation numérique. Cap Digital regroupe plus de 800 adhérents : 670 PME, 50 ETI/GE/EPIC, 70 écoles, laboratoires de recherche et universités, et une communauté d'investisseurs. 

Futur en Seine en 2014 c'était : 

  • 165 projets présentés dont 11 projets internationaux au Village des Innovations
  • Plus de 150 événements en région
  • 78 000 visiteurs  dont  23 000 au Village des Innovations
  •  23 pays représentés au Village des Innovations
  •  6 Prix remis
  • 150 journalistes au Village des Innovations
  • Plus de 10 000 tweets autour du festival
  • 302 rendez-vous dans la convention d'affaires
     

En savoir +

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 08/10/2014

Le Conseil national du numérique lance une grande concertation sur le numérique

Le Conseil national du numérique (CNNum) donne le coup d'envoi de la concertation nationale sur le numérique avec le Premier ministre Manuel Valls, en présence du secrétaire d'État à la réforme de l'État et à la Simplification Thierry Mandon et d'Axelle Lemaire, secrétaire d'État au Numérique, le samedi 4 octobre 2014.
Cet événement marque le lancement officiel de la plateforme de débat en ligne contribuez.cnnumerique.fr ouverte à tous.

Les objectifs de la concertation

  • Ouvrir le débat dans l'espace public et donner aux citoyens les moyens de s'approprier politiquement les enjeux liés au numérique et de définir l'avenir
  • numérique de la France.
  • Partager des diagnostics sur les enjeux liés au numérique et les initiatives innovantes pour favoriser un développement numérique riche en emplois durables et source d'inclusion sociale.
  • Définir des objectifs communs pour construire une vision partagée de la République numérique.

La concertation : 4 thèmes, 24 consultations
La concertation sur le numérique sera menée par le CNNum d'octobre 2014 à janvier 2015. Elle s'articule autour de quatre axes qui constituent autant d'enjeux fondamentaux pour la société et l'économie à l'heure du numérique.

1 - Croissance, innovation et disruption

Le numérique occupe une place de plus en plus importante dans l'économie européenne et française. Il provoque une transformation en profondeur de nombreux secteurs de l'économie. Face à ces défis, comment faire du numérique un levier de croissance, de compétitivité et d'emploi ?

2 - Loyauté dans l'environnement numérique
L'environnement numérique est de plus en plus caractérisé par des déséquilibres forts entre le pouvoir des grandes plateformes et celui de leurs usagers ; entre les États et leurs citoyens.Comment garantir la loyauté et le respect des droits et libertés dans l'environnement numérique?

3 - La transformation numérique de l'action publique
Le numérique constitue un vecteur majeur de transformation de l'action publique et un enjeu de souveraineté pour l'État. Comment le numérique peut-il être un levier de modernisation des services publics et le gage d'une meilleure efficience des politiques publiques ?

4 – La société face à la métamorphose numérique
Le numérique induit une métamorphose du monde et de la société. Santé, éducation, travail, vie citoyenne... il s'impose partout et bouleverse certains fondements de notre modèle social, Comment faire du numérique la clé d'une transition vers une société plus juste et inclusive ?

En ligne sur une plateforme contributive contribuez.cnnumerique.fr

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 06/10/2014

4ème appel à projets économie sociale et solidaire ouvert du 10 octobre au 19 décembre 2014

Depuis 2012, le Département est engagé dans le soutien au modèle de l'économie sociale et solidaire, au travers, entre autre, d'un appel à projets.

La loi adoptée en juillet 2014 offre la possibilité aux entreprises commerciales de s'apparenter, elles aussi, à ce modèle si leur activité contribue au développement durable, si leur gouvernance laisse une part importante à la participation des salariés et si les bénéfices sont prioritairement affectés au développement de l'entreprise.

Si vous souhaitez développer un projet au sein de votre entreprise qui corresponde à ces critères, n'hésitez pas à déposer un dossier de candidature téléchargeable sur le site : http://www.seine-et-marne.fr ou sur BusinEst

Ce 4ème appel à projets est ouvert du 10 octobre au 19 décembre 2014

Un comité de sélection composé d'élus du Département étudiera votre dossier au regard des enjeux tels que ceux relevant de l'économie circulaire, des usages numériques, des services aux entreprises favorisant l'attractivité...
 
Pour tout renseignement : Kysia Dorizon - Direction de l'Aménagement du Développement des Territoires - 01.64.14.55.30

Fichier :
Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 24/09/2014

Le secteur de l’impression 3D recrute en France

Signe que les entreprises souhaitent intégrer de manière durable l'impression 3D dans leurs activités (quand ce n'est pas leur activité principale), elles recrutent de façon massive, la plupart des postes proposés étant des CDI. Les secteurs d'activités qui recrutent le plus sont ceux liés à l'industrie, aéronautique en tête, avec des entreprises de pointe comme Airbus, Dassault Systèmes ou bien Safran. Petit tour d'horizon avec 3Dnatives, le site de référence sur l'actualité de l'impression 3D.

AVANT TOUT DES CDI, (62% des postes)...
Mais les stagiaires ne sont pas en reste puisqu'ils sont souvent assignés à des projets d'études prospectives ou de veille technique permettant de situer les besoins de l'entreprise vis à vis de l'offre ou d'estimer les gains potentiels permis par l'impression 3D.

L'INDUSTRIE EN PREMIÈRE LIGNE
Les secteurs d'activités qui recrutent le plus sont ceux liés à l'industrie, l'aéronautique en tête, qui prépare l'arrivée sur ses lignes de production des machines de fabrication additive métallique permettant d'effectuer des gains de masses significatifs sur les pièces fabriquées. On retrouve en deuxième place le secteur biomédical qui est également intéressé par l'impression 3D pour le développement de prothèses. De son côté, le secteur de l'automobile ne voit pas encore dans l'impression 3D un procédé adapté à ses très fortes cadences de production, le 2% correspondant à des offres liées au prototypage de pièces (tests de nouveaux tableaux de bords, mise au point de concept cars, etc...) ou au développement de pièces sur mesure pour le sport mécanique. Juste derrière l'industrie manufacturière viennent se placer les offres des fabricants et distributeurs de machines ainsi que les entreprises de services de fabrication de pièces en ligne tels que Sculpteo. Les start-ups et fablabs sont très peu présents sur ce graphique car les entrepreneurs et le milieu associatif recrute peu, et lorsque cela arrive, le recrutement se fait principalement via leurs réseaux respectifs plutôt qu'en postant des offres sur internet.

LES MÉTIERS RECHERCHÉS
Les techniciens, ingénieurs et/ou docteurs capables de concevoir des pièces adaptées à la fabrication additive, sachant faire fonctionner les machines, les maintenir ou même développer les procédés (R&D) sont particulièrement recherchés. Une partie non négligeable des offres en maintenance/support concernent le SAV des imprimantes grand public et la formation à leur utilisation. Il est intéressant de noter la bonne place des designers dans les profils recherchés. Cela est dû en partie au développement de problématiques telles que les nouveaux usages liés à l'impression 3D (Fabrication sur demande, personnalisation de masse...) mais également au besoin de développer de nouveaux outils et méthodes de conceptions adaptées à ce procédé.

TOP 10 DES RECRUTEURS
On retrouve sans surprise les grands noms de l'aéronautique ainsi que les constructeurs et distributeurs d'imprimantes 3D. On remarquera même la présence de Phénix Systems dont le rachat par 3D Systems l'année dernière ne semble pas empêcher le développement de ses activités.

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Méthodologie
L'étude a été réalisée à partir des annonces recensées dans la partie Offres d'Emploi du site 3Dnatives, entre le 1er janvier 2014 et le 15 septembre 2014, et constituant la première source d'offres d'emploi dans le secteur.

A propos de 3Dnatives
3Dnatives fondé par Marc Pfohl et Alexandre Martel est le site de référence sur l'actualité de l'impression 3D. Une publication quotidienne sur les nouveautés du secteur, ses décryptages et ses applications. En Aout 2014, ce sont plus de 170 000 lecteurs qui se sont informés via 3Dnatives sur cette révolution fascinante. 3Dnatives est également le premier annuaire d'impression 3D regroupant les sociétés et les sites de services d'impression 3D, les fabricants ou les revendeurs d'imprimantes et désormais aussi le premier comparateur d'imprimantes 3D en France et une communauté de passionné avec son forum de l'impression 3D.

Source : communiqué de presse

 

Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 24/09/2014

8 dirigeants de PME sur 10 perçoivent l'impact du numérique sur leur activité

L'entrepreneuriat 3.0 est une réalité au sein des PME françaises. Conscients de son impact positif sur leur développement, les dirigeants de PME se sont emparés du sujet de la transformation numérique. Telles sont les conclusions de l'Observatoire sur les Dirigeants de PME et le Numérique réalisé en juin 2014 par IDC pour Microsoft. Dans le cadre de cette étude, 240 dirigeants d'entreprises de 10 à 50 salariés issues du secteur privé ont été interrogés pour définir leur compréhension des enjeux du numérique ainsi que l'impact des nouvelles technologies tant sur leur propre rôle que sur leur entreprise. Pour 46%, le numérique se révèle un levier de croissance payant pour l'avenir.

Une implication personnelle dans la transformation numérique des PME

Le numérique impacte les PME et les dirigeants sont ainsi 82% à percevoir clairement l'impact du numérique sur le fonctionnement des entreprises de leur secteur d'activité. Dans les faits, cela se traduit pour eux par une évolution des modèles économiques, de nouveaux rapports avec les clients et une numérisation croissante des processus de l'entreprise.
Compte tenu de cet impact, le dirigeant se sent personnellement impliqué dans la transformation numérique de son entreprise. Pour deux tiers des entrepreneurs, elle doit être portée par l'entrepreneur lui-même, 69% s'estimant par ailleurs responsable, seul ou assisté, du choix des solutions technologiques retenues.

« Les dirigeants de PME perçoivent de plus en plus le numérique comme un facteur majeur de développement puisqu'il leur permet d'accéder à des services et des fonctionnalités jusqu'alors réservés aux grandes entreprises » commente Alain Bernard, directeur de la division PME et Partenaires de Microsoft France. « C'est en ce sens que Microsoft et ses partenaires aident les PME françaises à tirer pleinement profit du numérique et des nouvelles technologies à travers des solutions Cloud abordables et fiables pour libérer leur potentiel de croissance »

Des dirigeants équipés et technophiles

A l'aise avec les nouvelles technologies (55% des dirigeants interrogés), les entrepreneurs français ont franchi le pas de la mobilité et disposent aujourd'hui en moyenne de 2,2 terminaux, majoritairement mobiles. De même, 68% utilisent de manière intensive les outils de collaboration, que ce soit les fonctionnalités d'email, d'agenda... et 58% accèdent à l'information de l'entreprise quand ils le souhaitent, depuis n'importe où. L'évolution des solutions de communication les amènent ainsi à modifier la manière dont ils collaborent, tant en interne que vis-à-vis de l'externe, effaçant progressivement les frontières entre la sphère professionnelle et la sphère privée.

Autre enseignement important de cet observatoire : malgré un environnement économique difficile, 50% des dirigeants de PME envisagent d'investir plus cette année pour accompagner leur transformation numérique et 20% d'entre eux ont même défini un budget spécifique et des indicateurs de suivi pour l'année en cours. Si les dépenses des PME dans ce domaine n'augmenteront pas de manière considérable, les entrepreneurs ont pris conscience de l'importance des outils numériques dans leur capacité à accroître leur compétitivité.

« Nous avons connu un fort développement géographique depuis notre création en 1993. Le groupe est aujourd'hui constitué de dix filiales, ce qui complique notre travail au quotidien et rend difficile l'instauration d'une véritable culture d'entreprise partagée par tous » explique Xavier de Fouquiere, président de Mayence, agence de communication. « Les nouvelles technologies représentent pour nous une véritable opportunité de nous affranchir de cette réalité. Grâce au déploiement d'Office 365 et de Lync, nous allons pouvoir mettre en place un véritable réseau au sein du groupe pour stimuler la collaboration, gagner en efficacité et créer les conditions d'une émulation commune. De plus, nous allons pouvoir nous affranchir de la gestion de nos serveurs et mieux nous concentrer sur notre cœur de métier »

Une conscience de l'impact du numérique sur l'organisation et les compétences

Pour 65% des dirigeants, la transformation numérique des entreprises amène inévitablement des changements au sein même de leur organisation, à commencer par l'acquisition de nouvelles compétences pour eux-mêmes (51% des entrepreneurs interrogés).

D'autres domaines sont amenés à évoluer, à commencer par celui lié à la relation client pour 39% des dirigeants. Viennent ensuite le mode de travail et de collaboration au sein de l'entreprise (37%) puis le développement de nouveaux canaux de vente (31%).

Cette évolution s'accompagne d'acquisition ou de développement de compétences pour un certain nombre de collaborateurs, en particulier autour de la relation clients, sur lequel plus de 27 000 PME françaises devraient investir en 2014.

« Ces évolutions sont d'autant plus importantes à prendre en compte lorsque la majorité des collaborateurs est issue de la fameuse génération Y, comme c'est notre cas » souligne Michel Racat, directeur de Beezup, start-up créée en 2009 pour gérer et améliorer la rentabilité du référencement des produits des e-commerçants. « Ils sont nés avec Internet et attendent de leur entreprise un environnement de travail moderne et flexible, intégrant les dernières technologies auxquelles ils s'auto-forment très facilement. Des services comme Office 365 ou Skype nous permettent de répondre à ces attentes en leur offrant flexibilité et une certaine liberté au quotidien »

Le numérique : un accélérateur de croissance

Pour 46% des entrepreneurs, le numérique constitue un levier de croissance, que ce soit à court, moyen ou long terme et ce, principalement dans deux domaines clé :
- la relation client : 71% des entrepreneurs perçoivent une forte contribution du numérique dans la gestion de la relation client et 52% dans la recherche de nouveaux clients
- et l'innovation : pour 46%, le numérique est important pour le développement de nouveaux services et produits.

« Le Cloud est pour nous un réel atout dans un secteur qui est en perpétuelle évolution, notamment sous l'influence du législateur. Le Cloud nous apporte l'agilité et la flexibilité dont nous avons besoin pour être réactifs et conserver notre avance » explique Charles Marcolin, fondateur et PDG du Groupe Korus, spécialisé dans l'aménagement de points de vente. « Au-delà de cette dimension, des solutions telles que Dynamics CRM Online vont nous permettre de mieux récolter et analyser les données relatives aux points de vente.. Un atout clé pour participer activement à la définition des magasins de demain »

 
Chantal Etédali
Publié par Chantal Etédali
le 24/09/2014

E-commerce : toujours une belle croissance !

Les ventes du e-commerce en France ont progressé de 10,5% au premier semestre, à 13,3 milliards d'euros. Certes, la croissance est inférieure aux 14,5% observés lors de la même période de 2013, mais l'environnement de consommation reste très déprimé. Pour mémoire, sur l'ensemble de l'année 2006 le chiffre d'affaires atteignait 11,6 milliards d'euros...

Le chiffre d'affaires du secteur a totalisé 27 milliards d'euros au cours des six premiers mois de 2014, observe la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) à partir des principaux sites marchands et plates-formes de paiement opérant pour le compte de plus de 147 000 sites. " La consommation globale est proche de zéro. L'effet de la crise touche tout le monde, y compris la clientèle internet qui recherche de plus en plus les bonnes affaires ", a déclaré à Reuters François Momboisse, président de la Fevad.

La progression du marché s'explique en partie par la création de 9 200 nouveaux sites au cours de la période, alors que le panier moyen est en recul de 3% sur un an au deuxième trimestre, observe encore Reuters. Sur le seul deuxième trimestre, le montant moyen dépensé par acheteur a atteint 488 euros, contre 472 euros un an auparavant. Si le panier moyen s'effrite, à 82 euros (- 3 % sur un an), la fréquence d'achat augmente de 7 % par rapport au deuxième trimestre 2013.

La part de marché des ventes sur Internet progresse d'un point par an en raison de " l'augmentation du nombre d'acheteurs et de la fréquence d'achat ". Le e-commerce représente 8 % du commerce de détail hors alimentaire en 2013... " Le e-commerce s'ouvre et se développe à toutes les catégories de produits et services " , déclare Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.

Source : ITRnews

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